Les vacances...

… Des enfants ne sont pas les miennes (si je devais en avoir bien sûr.. Haaaan, oui je fais ma Cosette!).

Je ne sais pas si c'est le manque de pratique où quoi, mais je constate au bout de trois jours que je suis déjà usée par leurs vacances...

En plus Johan bosse tous les jours, se bagarre avec des très méchants (sur son lieu de travail hein, pas de panique...) qui me font très peur et il passe en comparution immédiate (en tant que témoins, calmons nous...), tout pour me rassurer... Et rien pour me seconder car il rentre complètement vidé, la tête remplie de trucs pas cool vu et entendu au « château de Shrek », bref, la joie, la folie, youpi...

Donc, moi, je suis en apnée depuis samedi, j'essaie de gérer mes trois bandits comme je peux et là, j'avoue que je manque soit de patience, soit de vitamines, soit de cours de parentalités parce que bonjour comme je m'énerve trop vite!... Alors mes voisines doivent se dire : "Puré (pour rester polies...) ça y est, les mômes de la mégère sont en vacances, elle va gueuler toute la journée, tsssss... "...

Sachez mesdemoiselles que je pense fort à vous quand ma voix monte en décibel et que je ne peux plus me retenir de hurler. Mais avouer que répéter 30 000 fois par jour "Antonin arrête de taper, tu peux communiquer autrement, blablabla..." et s'en prendre une sans la voir venir, ça donne la rage et envie de mordre. Rabâcher 30 000 fois par jour (aussi, oui, je compte... C'est pour garder le self contrôle), "Juuuules met tes chaussures, ton manteau, brosse toi les dents, etc (je vous laisse remplir les etc!...)" avec pour seul résultat du chouinage et des questions à la gomme et l'air hyper inspiré... "Pourqwwoooiiii faut s'laver les dents maman????"(Ça fait la 30 000 ème fois qu'il me pose la question, entre autre hein, et que j'y répond dc, je ne peux que soupirer et faire comme si il ne s'était rien passer), ben ça donne envie de le secouer afin qu'il finisse par entériner le fait que nous avons malgré tout un timing à respecter si on veut faire des trucs, Aaaaargh!!!!!! Et enfin, le fait de courir après Justinien pour lui changer une couche, lui mettre son manteau, lui éviter de se faire écrabouiller par une voiture car môsieur fait sa vie, ben ça met les nerfs en pelote en fin de journée. Voilà mes chères voisines!... Je pense aussi fort à vous au moment des repas... Ça hurle pas mal aussi hein, je suis d'accord avec vous.. Non, je ne bat pas mes enfants, je vous assure, c'est juste que bon.. Ils s'expriment parait il.. Oui, moi aussi mes chères voisines, j'aimerai qu'ils s'expriment autrement, j'entends bien... Entre Antonin qui s'invente des soucis, Jules qui plane et Justinien qui fait le mec indépendant et téméraire, j'avoue que très souvent, la situation ne laisse pas beaucoup de place au dialogue, surtout quand on combine tous ça en même temps... Mais sachez, chères voisines, que je ne lâche pas le morceau.

Donc voilà, j'en suis au point où je me demande encore une fois si je m'y prend bien, sûrement que non, au vu du résultat, mais bon... Bon, sinon au pire, je m'exile ailleurs avec eux, histoire de partager leur grand moments de communication avec d'autres...

Mais je suis quand même contente d'être à ma place et d'avoir mes enfants, après tout, ce sont les miens et les chats ne font pas des chiens (où l'inverse?...). Vogue matelot et dialoguons! Entre deux crises de nerfs...

Cirque

Dans ses jeunes années, Johan a fait beaucoup de basket, encore du basket et rien que du basket, en bref, le basket c'était sa vie! En plus, il a fini par être un peu doué et un peu connu comme le loup blanc dans le secteur.

Pis un jour, Johan a passé le concours de surveillant pénitentiaire, l'a eut, est partit sur Paris et vous connaissez la suite. Donc, finito le basketos.

Depuis que nous sommes sur Angoulême, Johan a refait un peu de basket (mais pourquoi elle nous parle de cirque en titre?...) et nous l'avons un peu suivit. Jules et Antonin kiffe à mort le gymnase et le ballon de basket.

Et nous voici en septembre, avec, pour Jules, un choix d'activités parascolaire à faire : "Du basket, comme papa!!!!! Avec les autres enfants et mes baskets dans mon sac à dos!!!". Ok, moi gonflé à bloc par deux mois de vacances, même pas peur, je répond positivement à l'invitation de M. qui s'occupe des petits au basket à Ruelle. J'aiconfiance en M. et je pense qu'elle connait un peu Jules et connait ses difficultés. Quand à Johan, fier comme un coq, il balaye mes quelques doutes d'un : "mais oui, tu verra, pas besoin de savoir dribbler comme un Dieu pour être ailier, il est grand, c'est parfait, il y arrivera, tu verra, hé, c'est mon fils!"

Le jour de l'entrainement arrive, Johan emmène Jules qui lui n'en peux plus, il est trop méga content, il va faire du basket, comme papa, avec les autres enfants!

Et une heure et demie après, je récupère un Jules trop content, mais qui sent que quelque chose ne va pas et un Johan décomposé... Huuummm, réalité quand tu nous tiens... Ce jour là, Johan a fait en douze heures le chemin que moi j'ai fait en 6 mois concernant Jules.

Je comprend la déception, ce qu'il avait mis en Jules et l'évidence qui s'est enfin montré à lui (enfin...), d'anciens basketteur qui lui balance le "alors, il est où ton fils, elle est où ta relève??". Ce fut dur, très dur et j'ai encore le visage de Johan qui revient du gymnase avec Jules tout content tenant la main de son père et cette image est ... Douloureuse, très douloureuse. Mais là où je suis trop fière de Johan c'est qu'après ce sentiment de "il n'est pas fait pour le basket..." (Ben oui, je le savais et j epensai que tu le savais aussi! Pourquoi tu crois qu'on lui en fais faire? Pour qu'il soit avec d'autres enfants, dans le cadre d'un loisir, c'est un ENFANT, il a le droit, besoin de faire un truc qui lui plaise, lui fasse du bien, pas de devenir un deuxième Chadz) ben il a pris son téléphone (je rappelle pour ceux qui ne suivrait pas que Johan et le téléphone, c'est trop compliqué comme rapport!), ravalé sa fierté et appeler d'ancien potes de baskets pour voir si tel club pouvais accueillir Jules malgré ses particularités. Et il a enfin réussi à mettre ses propres mots sur les difficultés de Jules... Ca y est, on peut avancer.

Heu, je ne vous cache pas que ce fut compliqué, ça nous à pas mal brassé (mais aussi rapproché) cet épisode et moi, de voir qu'une chose aussi simple que de faire une activité parascolaire devenait si compliqué pour Jules, je l'ai très mal vécue. La rage, vraiment, parce que ce que je vois se profiler pour Jules ne me plais pas, mais pas du tout...

"Ben oui, mais nous n'avons pas les structures pour accueillir votre fils..." (gniagnia, genre, il est boulet... C'est moi le boulet, pas lui!) "Faut lui faire faire du cheval!!! c'est super pour les enfants comme Jules!!" (mais oui, parce qu'il existe des kits -cheval-méthode ABA-blabla...pour les enfants comme Jules... Sauf qu'il n'existe qu'un Jules, le mien et que le cheval, ça le gonfle royal, lui il veut courir avec les autres enfants, jouer, bref, faire partie d'un groupe, le canasson, ça le saoûle...)

Et là, quand tout commençais à s'écrouler, que Jules voyait bien que le basket, il pouvait faire une croix dessus, tadam!!!!!!! A deux cent mètres de notre home sweet home, il y à l'université populaire qui propose différents ateliers. Et, un atelier cirque pour les petits! Puré, ni une ni deux, je vole, je courre (sans même rien demander à jules, bouh, mère indigne que je suis!!) jusqu'au bureau de l'U.P et, je paye direct, ouf, voilà, il est inscrit (c'est les premiers qui payent qui gagnent!), il a sa place! (oui, j'ai quand même préalablement téléphoner à la responsable en expliquant one more time Jules et cela ne posait aucun problèmes sauf que les places sont hyper limitées et qu'elle ne sait pas si il en reste sur Ruelle)

Et ben c'est super parce que Jules à oublier le basket et fait du cirque tous les samedi matin, avec des copains, pas besoin de voitures, si Johan bosse, c'est pas galère du tout, c'est en face de chez moi et pour le moment, Jules vit très bien ces séances et s'éclate! elle est pas belle la vie? "Maman, j'aime le ciqre (ouai, pas facile à prononcer)je m'amuse bien avec tous les copains!!!". Et cela complète parfaitement le rikikiminisculos travail de la psychomotricienne. Ben oui, une heure par semaine en groupe, ça va pas faire avancer le schmilblick

Par contre, c'est un tout petit peu compliqué d'emmener Jules avec ses frères qui eux aussi sont très attiré par les gros ballons et tapis rouges, bonjour l'ambiance quand je laisse Jules.. Antonin hurle à mort qu'il veut faire du cirque aussi et Justinien tente le salto arrière pour sortir de mes bras, youhou!... Imaginez le regard des autres parents qui amène leur progéniture si calme...

Régime

Oui.. et oui... Pour la première fois de ma vie, je me suis engagée sur le chemin plus que tortueux de la reprise en main de mon body et je suis au régime (aargh...).

Alors pourquoi cet article, parce que jusque là, rien de transcendant, trois enfants, mère au foyer, je complète le tableau (en plus des poissons rouge et du chien) en tentant vaille que vaille de récupérer un corps digne de moi même... Je fais le régime Dudu, sauf que faut arrêter!...

Alors à écouter les gens, c'est super, tu n'es pas fatigué, t'as la patate, tu maigris, tu n'a pas faim, tu n'es pas lassé, bref, tu revis. Mouai... Alors pas faim, on est d'accord (et encore...) mais bon, c'est comme tous les régimes du monde, c'est hyper chiant et il n'y a rien de magique là dedans. Faire gaffe à ce que je mange, comment je le mange, prévoir un repas pour moi, un pour Johan et un pour les moustiques, franchement, ça frise la folie dans ma cuisine! Bonjour l'ambiance repas... quand je pense à ce que m'avait vanté une cops sur ce régime ("c'est géniiiiaaaaal, tu revis, te ressens ton corps changé, tu redécouvre des saveurs inconnues, blablaaaaaaaaaa", c'est surtout que t'a pas le choix que de te raccrocher à ce que tu peux, les saveurs (puré, mon empire pour une bonne sauce vinaigrette) et te convaincre que mmmmmmhhh, c'est bon le poisson-basilic-citron-et-rien-d'autre)... je vais finir par croire qu'elle touche des royalties...

j'ai trouvé ce super article dans le magazine "Elle", il n'y à pas longtemps, trop bien et tellement vrai!
Alors sinon, oui, j'ai perdue du poids (impressionant... Sauf que je suis d'une humeur de dogue.. Surtout quand je fais des pizzas au reste de la famille...), non ce n'est pas facile et faut arrêter de nous faire croire que c'est le régime miracle. Ce régime est comme tous les régimes, hyper chiant et hyper lourdingue (Johan a les larmes aux yeux quand il me voit manger mes surimis et mes tranches de jambons, ouarf!)

Donc en fait, depuis que j'en ai marre de faire le régime (c'est à dire depuis le début...) ben je me suis mise à la piscine afin de pouvoir remanger normalement sans reprendre ce que j'ai perdue.. Pour le moment ça le fait!

Mariage!

De ma copine Pauline! Bon, pour quelques lectrices de ce blog, cet article ne sera pas un scoop, vu qu'elles étaient avec moi!

Ça s'annonçait mal quand même, au départ... Déjà, ça faisait un mois que j'essayais désespérément de me trouver une tenue et la conclusion : trois grossesses rapprochées ça donne plus aucuns vêtements qui fait un peu habillé... Bien, bien bien... Déjà ça, ça me gonfle costaud parce que j'ai envie d'être mignonnette, de me faire plaisir et je n'ai pas du tout envie de me sentir frustré sur ce terrain là. J'ai donc dégainé mon téléphone, mis en place mon petit réseau social avec Edith (qui m'a trop fais rire avec ses tenues et ses essayages via internet!), Laeticia, Maryline, Tatiana, et abusé de : "tu met quoi twoi???????" "p'tain, il y a rien chez Zahroun (Genre.. Où plutôt, rien qui me va...). Bref, J-5, j'ai trouvée une robe, me manque plus que les chaussures car celles que j'avais ont disparu ds le triangle des Bermudes qui s'est crée dans notre grenier...

J-3, j'ai tout.. TOUT, le pied!! La tenue, ok, le programme du week end est aux petits oignons, j'ai rendu ma copie à temps pour le cadeau des mariés (un livre de cuisine écrits par notre petit groupe de copines... Oui, j'ai participé à l'écriture d'un livre de cuisine, ne tombez pas par terre, tout arrive!), tout roule!! Sauf que...
Justinien a de la fièvre... Restons zen, allons chez le doc, RAS, ce n'est rien de méchant, respirons, oui, je ferai la fête ce week end avec mon chewi-chewi!

J-2... Antonin a deux ENORMES ganglions dans le cou... Gloups... Docteur... Prise de sang... Suspicion d'oreillons mais on fait un bilan sanguin pour les oreillons et pour le reste.. Ceux qui me connaissent savent que là, on est sur un terrain carrément miné pour moi. Je suis morte de trouille, file à la prise de sang et me démène comme une taré pour avoir les premiers résultats le soir même... Résultats arrivent, j'ai perdu deux kilos en une aprem, fais suer toutes mes copines (merci d'ailleurs pour votre soutien les filles et pour en pas m'avoir prise pour une folle dingue) et... Aucun résultats alarmants...

Bon, là, vraiment, mais vraiment, faut que je parte au mariage de Fred et Pauline parce que là, j'en ai gros! Je me suis bien fait flippé mais je réussit à mettre au placard mes angoisses (jusqu'à lundi...). Nous avons donc collé Jules à l'école le vendredi matin, Justinien en halte garderie et Antonin avec Papy et mamie (venus exprès pour les garder, mouin mouin, je vous aime!) et zou, on s'arrache (Johan et moi) rejoindre Edith et Nico à Toulouse (avec une petite ambiance "vacances j'oublie tout, plus rien à faire du tout, nananann ça c'est super nannana folie légère...").

Autant vous dire que nous avons largement profiter de ce week end sans enfants, juste nous deux et nos amis, c'était trop cool!!!!



Un week end plein de rires, de décontraction, de retrouvailles (avec Marie, Vincent, Claire et J.C), de rencontres, d'émotions (l'apparition de Pauline, Fred, Jules et Félix dans la carriole c'était vraiment frissonnant d'émotion, c'était trop, mais trop... trop beau, trop eux!), d'alcool (ça le fait quand j'appelle mes parents le dimanche matin la voix toute enrouée...), de délires de djeuns lycéens en dortoirs(je ne peux pas citer, je suis sous secret diplomatique) de musique, de délires, de lâcher prise, bref, un moment entre parenthèse, avec des gens simples, tranquilles, supers!



Edith, en pleine crise existentielle : "Je met mon manteau où non? Et mes chaussures, les roses où les grises?..." Oui, nous avions trois paires de chaussures (qui étaient à claire, vous suivez?) dans la voiture et oui, Edith a changé trois fois de chaussures avant que les mariés se disent oui!



Fred, Pauline, Jules et Félix juste après la passage "mairie", jolie, trop jolie famille (et trop sympas).



Force est de constater que c'est chaud de garder la pose avec un Félix dans les bras (tiens, un kick dans la tête de jules... Ce qui n'empêche pas Pauline de nous péter un sourire à tomber par terre!)

D'autres photos ici (Merci Edith! On peut voir Claire et sa magnifique tenue, une photos des trois braves et Pauline, bref des moments du week end!). Perso, j'ai vite lâcher l'AN, heureusement que tout le monde n'a pas fait comme moi...

Merci à Pauline et Fred de nous avoir invités à passer ce moment avec eux. On a été trop heureux d'être là, de partager cet instant. Mon seul regret : ne pas avoir pu profiter plus de Pauline ce week end là, mais on peux comprendre qu'elle était plus que overbookée. Encore merci et surtout : Vive les mariés!!!!!!!!!!!!!!!!!! (et trop canon votre maison, c'est fou!!)