Avant de me cassos pour la Burgondie (la Bresse bourguignonne quoi!) et de me faire ensevelir par 10 000 tonnes de neige, ben je viens vous souhaiter à tous un très très bon noël et de très bonnes fêtes, pleines de chaleur, d'amour, de rire, de bonne bouffe (et le bon vin qui va avec, soyons fous!), pas trop de loose (hein Edith ;)), pas trop de crise de foie ni de gastro (notre grande amie en cette cette période hivernale) et enfin un max de cadeaux, ouai!!!!
Ici, c'est la fête, le père noël passe à l'école cette aprem, il est déjà passé la semaine dernière au spectacle de fin d'année avec des cadeaux aussi grands que chacun de mes enfants (pour mes enfants bien sûr...)! Même que mes loustics croient dur comme fer que c'est le vrai(et le même...) père noël et qu'il n'a que ça à faire ce monsieur, s'occuper en plusieurs fois de leurs cadeaux, ben voyons... C'est beau la vie vue par un enfant hein?
Les loulous se sont éclatés à ce fameux spectacle, Antonin est monté sur scène avec un nez rouge, un nœud "pap" et un chapeau rond pour faire le clown avec le "clown bricolo", Justinien a fait n'importe nawak (courir partout, monter sur scène, prendre des instruments de musiques, se marrer comme une baleine parce que tout le monde rigole chez les spectateurs... sauf sa mère...) et Jules s'est marrer comme un fou, a parler dans le micro et fait aussi un peu de scène. Et enfin, le père noël est arrivé, avec son énorme hotte pleine de chocolats et alors là, c'était le dream absolu (étoiles dans les yeux des enfants, trop bien)!
Antonin, fidèle à lui même a tenu la jambe de monsieur père noël un petit moment, lui racontant sa vie palpitante de bonhomme de trois ans et demi, ouai, ouai, ouai! Justinien a continuer a faire le zouave et à répondu "voui, voui!" (option sourire ultra brite) quand le père noël lui a demander si il avait été sage (rho... Il manque pas d'air ce Justinien quand même!...).
Jules lui à juste failli s'évanouir trois fois car son cadeau est arrivé dans les derniers ("je vais avoir mon cadeau hein maman, hein? " répéter en boucle...) mais il était ENORME (le cadeau...), donc ça va, ça valait le coup d'attendre!
Voilà, une super journée magique pour nos trois mouflets, un peu moins pour nous parents, la preuve, je n'ai pas une seule photo potable, Johan filmait et gérait les deux grands qui étaient à fond de chez à fond. Moi, j'ai couru après Justinien toute l'aprem, tout va bien...
Donc heu, pas de photos...
Justinien,
Alors là, c'est sportif, carrément. Je ne sais pas du tout, mais du tout (rendez le moi, siouplaîîîîît!!) où est passé mon nounours roudoudou, mais celui qui me harcèle depuis un bon mois n'est pas mon roudoudou d'amour... Non, c'est un petit bonhomme qui a décidé d'en foutre plein la mouille à ses parents dès le réveil, genre "j'veux, nan, j'veux plus, siiiii, j'veux, naaaaan ouaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh!" (une pensée pour mes voisines...)...
Et comme bien sûr, aucun enfant ne fait les mêmes choses, les trucs relou dont j'ai été épargné par mes deux aînés me sont allègrement proposés en boucles et quasi sans pauses à longueur de journées par mon petit (mais costaud!) roudoudou...
Ca donne des trucs pas très originaux, mais dont je me serai bien passé quand même : Hurlements, roulage par terre, imitation hyper bien faite de l'agonie et de la détresse ultime, "Naaaaaaaaaaaaaaaaaan, mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan!!!! Ouaaaaaaaaaaaaaaah!!!!!!!!!" (avec des spectateurs, c'est mieux), tabassage de frangins en mesquin et dès qu'un parent approche, il fait la méga victime... Bref, Justinien nous montre, à travers la fameuse crise des deux ans (qui dure toute la vie en fait, quand on y réflechit bien) qu'il grandit et qu'il ne compte pas rester en reste derrière ses frangins, noméo!!
Il nous fait aussi l'honneur de devenir cacadeur intrépide, en mettant des chaises partout pour aller voir là haut si il y est... Alors si lui n'y est pas forcément, souvent il trouve de l'eau en train de bouillir dans une casserole, les couteaux, ciseaux enfin tous les trucs qui craignent du boudin et dont il n'avait jamais fait de cas jusqu'à présent, essaye de pêcher les poissons rouges en niant toute logique de l'équilibre, refait la déco de mes étagères... Et pour finir la boucle infernale, cela se termine en frustration intense :
"Non, l'eau est très chaude, tu va te brûler! C'est de l'eau bouillante, pour faire les pâtes!"
"moi veux goûter maman!"
"naaan, tu va te brûler! Tu veux te brûler? Moi, je ne veux pas que tu te brûle, blabla" (c'est saoulant hein les discus avec les deuzans... un petit aperçu de mes papotages journaliers).
Bref, et cela nous donne les fameux roulage, les hurlements, l'agonie finale et tralala, c'est toute la journée comme ça, depuis un bon mois, youpi tralalala!...
Et on rajoute là dessus des matins avec des réveils plus que calamiteux (l'est où l'ami Ricoré là, y en a besoin!) avec un Justinien au top de la mauvaise humeur (et de la mauvaise foi typiquement masculine, soit dit en passant...) qui veut tout et qui ne veut rien, et qui donne surtout envie de le remettre au lit illico presto...
Bon, ça donne aussi des trucs trop mignon : "Tu vas jouer avec tes frères là haut bouchon?" "Nan, je suis trop petit, je reste avec toi" et un gros calin qui suit, où encore des imitations de moi même (sa star!) en train de chanter ou de gronder qui me font fondre telle la guimauve... Mouaaaaaah, y sait y faire, y à pas à dire! Et bien entendu, je ne l'aime que plus encore, ma boulette d'amour! Mais je vais voir quand même avec la halte garderie si elles peuvent pas me le prendre une journée de plus, moui, je vais voir ça...
Et comme bien sûr, aucun enfant ne fait les mêmes choses, les trucs relou dont j'ai été épargné par mes deux aînés me sont allègrement proposés en boucles et quasi sans pauses à longueur de journées par mon petit (mais costaud!) roudoudou...
Ca donne des trucs pas très originaux, mais dont je me serai bien passé quand même : Hurlements, roulage par terre, imitation hyper bien faite de l'agonie et de la détresse ultime, "Naaaaaaaaaaaaaaaaaan, mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan!!!! Ouaaaaaaaaaaaaaaah!!!!!!!!!" (avec des spectateurs, c'est mieux), tabassage de frangins en mesquin et dès qu'un parent approche, il fait la méga victime... Bref, Justinien nous montre, à travers la fameuse crise des deux ans (qui dure toute la vie en fait, quand on y réflechit bien) qu'il grandit et qu'il ne compte pas rester en reste derrière ses frangins, noméo!!
Il nous fait aussi l'honneur de devenir cacadeur intrépide, en mettant des chaises partout pour aller voir là haut si il y est... Alors si lui n'y est pas forcément, souvent il trouve de l'eau en train de bouillir dans une casserole, les couteaux, ciseaux enfin tous les trucs qui craignent du boudin et dont il n'avait jamais fait de cas jusqu'à présent, essaye de pêcher les poissons rouges en niant toute logique de l'équilibre, refait la déco de mes étagères... Et pour finir la boucle infernale, cela se termine en frustration intense :
"Non, l'eau est très chaude, tu va te brûler! C'est de l'eau bouillante, pour faire les pâtes!"
"moi veux goûter maman!"
"naaan, tu va te brûler! Tu veux te brûler? Moi, je ne veux pas que tu te brûle, blabla" (c'est saoulant hein les discus avec les deuzans... un petit aperçu de mes papotages journaliers).
Bref, et cela nous donne les fameux roulage, les hurlements, l'agonie finale et tralala, c'est toute la journée comme ça, depuis un bon mois, youpi tralalala!...
Et on rajoute là dessus des matins avec des réveils plus que calamiteux (l'est où l'ami Ricoré là, y en a besoin!) avec un Justinien au top de la mauvaise humeur (et de la mauvaise foi typiquement masculine, soit dit en passant...) qui veut tout et qui ne veut rien, et qui donne surtout envie de le remettre au lit illico presto...
Bon, ça donne aussi des trucs trop mignon : "Tu vas jouer avec tes frères là haut bouchon?" "Nan, je suis trop petit, je reste avec toi" et un gros calin qui suit, où encore des imitations de moi même (sa star!) en train de chanter ou de gronder qui me font fondre telle la guimauve... Mouaaaaaah, y sait y faire, y à pas à dire! Et bien entendu, je ne l'aime que plus encore, ma boulette d'amour! Mais je vais voir quand même avec la halte garderie si elles peuvent pas me le prendre une journée de plus, moui, je vais voir ça...
Antonin,
Où la "la bête sociale (copyright Claire)" par excellence.
Papoter avec les mamans le matin et le soir devant l'école, c'est pas mon truc (non pas que les mamans ne soient pas intéressantes hein, mais j'suis toujours dans le speed etc...), papoter avec les maîtresses non plus, j'suis un peu gourdasse à ce jeu...
Le remède : Antonin à l'école. Je me rends compte depuis une semaine qu'Antonin est connu comme le loup blanc et pour cause :
Je vais chercher Antonin dans sa classe : "Maman, regarde, c'est la papa de Gabin!! Bonjour le papa de Gabin!!!" "Bonjour Antonin, bonjour la maman d'Antonin!!!" "B'jour monsieur(mais c'est qui lui?...)"
"Oooooh, maman, regarde, c'est la maman de Tiago! Bonjour maman de Tiago, t'as vu maman, il y à un bébé dans son ventre à la maman de Tiago hein?!! Hein t'as un bébé dans ton ventre?" "Bonjour Antonin!! Ben oui, tu vois, c'est pour bientôt en plus, il est très gros mon ventre."- moi "Ah oui, c'est pour quand? (j'avais même pas remarqué et c'est pour janvier...)".
Bref, Antonin connait tous le monde à l'école et a toujours quelque chose à dire à quelqu'un, maîtresses, Atsem, copains etc. Je vous passe les long discours auxquels les maitresses ont droit à chaque fin de journée... Et moi, j'ai la méga chance de savoir ce qu'il s'est passé en classe, il me raconte beaucoup de chose, ce qui apparemment n'est pas le cas de beaucoup d'enfants.
Un besoin irrépressible de parler et communiquer il a cet enfant...
Donc du coup, je gagnée le titre honorifique de : "La maman d'Antonin!", c'est y pas beau ça? Va falloir que je me mette à papoter un peu quand même avec les mamans moi, sinon, il va vite me deshériter mon fiston...
Papoter avec les mamans le matin et le soir devant l'école, c'est pas mon truc (non pas que les mamans ne soient pas intéressantes hein, mais j'suis toujours dans le speed etc...), papoter avec les maîtresses non plus, j'suis un peu gourdasse à ce jeu...
Le remède : Antonin à l'école. Je me rends compte depuis une semaine qu'Antonin est connu comme le loup blanc et pour cause :
Je vais chercher Antonin dans sa classe : "Maman, regarde, c'est la papa de Gabin!! Bonjour le papa de Gabin!!!" "Bonjour Antonin, bonjour la maman d'Antonin!!!" "B'jour monsieur(mais c'est qui lui?...)"
"Oooooh, maman, regarde, c'est la maman de Tiago! Bonjour maman de Tiago, t'as vu maman, il y à un bébé dans son ventre à la maman de Tiago hein?!! Hein t'as un bébé dans ton ventre?" "Bonjour Antonin!! Ben oui, tu vois, c'est pour bientôt en plus, il est très gros mon ventre."- moi "Ah oui, c'est pour quand? (j'avais même pas remarqué et c'est pour janvier...)".
Bref, Antonin connait tous le monde à l'école et a toujours quelque chose à dire à quelqu'un, maîtresses, Atsem, copains etc. Je vous passe les long discours auxquels les maitresses ont droit à chaque fin de journée... Et moi, j'ai la méga chance de savoir ce qu'il s'est passé en classe, il me raconte beaucoup de chose, ce qui apparemment n'est pas le cas de beaucoup d'enfants.
Un besoin irrépressible de parler et communiquer il a cet enfant...
Donc du coup, je gagnée le titre honorifique de : "La maman d'Antonin!", c'est y pas beau ça? Va falloir que je me mette à papoter un peu quand même avec les mamans moi, sinon, il va vite me deshériter mon fiston...
Maison de poupée.
Quand Antonin va chez Mamie bling bling avec ses frères ben Antonin revient avec les bouloches... Malgré tout ses efforts pour se tenir tranquille (dans un rikiki salon pleiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin de trucs fragiles et qui cassent), il a fini par casser un bibelot à wouate mille dollars de mamie bling bling. En même temps, elle arrêtait pas de se plaindre de ne jamais voir ses p'tits enfants, là, Johan a pousser le vice de rester deux heures trente, beaucoup trop pour les petits...
Donc, je retrouve un Antonin tout triste le soir au coucher :
"Ben qu'est ce qu'il y à bouchon?"
"Mamie N. elle est en colère"
"ah? Tu pense que mamie est en colère à cause du chat cassé?" "Moui!..."
"Moi, je pense qu'elle n'est pas en colère du tout après toi, juste un peu triste pour son chat, mais pas en colère du tout."
"Si, elle est en colère pasque z'ai cassé le chat vert (reniflement et petite larme pour lui... gloups mon cœur se serre, comme tu grandit mon Antonin coquin...)"
"Mais non, je suis certaine qu'elle n'est pas fâché. Mais si tu veux, on ira lui racheter un autre petit chat vert (mais pas a wouate mille dollars hein!)?"
"Voui maman!! et on lui amènera sur la petite table dans sa maison pour son anniversaire!"
"D'accord ma boulette, on ira voir dans quelques temps si on peut lui trouver quelque chose qui te convienne pour offrir à son anniversaire à Mamie N."
"Oui et pis demain, je lui téléphone pour lui dire, hein maman?" " Oui ma boulette, ne t'inquiète de rien, mamie t'aime et n'est pas fâchée, dors bien mon cœur..."
Antonin a téléphoner le lendemain à sa mamie... Elle était contente mais "Nonnononon, pas la peine de me racheter quoique ce soit, nononononon...".. Mais n'a pas trop compris la démarche et la reflexion d'Antonin (en fait, je crois qu'elle pense que c'est nous, les parents qui avons donné l'idée à Antonin, genre.. Ben oui, c'est un gosse, un gosse qui pense et qui réfléchit, ça n'existe pas, ça se saurait!).
Pis surtout, depuis cet incident, les enfants peuvent venir, pas de problèmes, mais faut qu'ils mangent, restent assis, ne bougent pas, ne touchent à rien, regardent la télé (oui mais Mamie, ils auraient accessoirement envie d'être avec vous, de parler, jouer...) et pis si Antonin pouvait ne pas venir... Oui parce que vous comprenez, Antonin il est dur, il n'écoute rien, on l'élève mal (JE l'élève mal, je lui passe tout comprenez vous... Mère indigne que je suis, j'ose discuter avec mon fils, lui laisser des choix etc.. Alors que je devrais être ferme, sinon, je n'ai pas le dessus voyez vous), il aurait besoin de claques et de fessées cet enfant voyons! Oui parce que c'est important de se faire obéir au doigt et à l'œil par ses enfants et surtout, ils n'ont rien à dire.
Avec Mamie Nicole, élever des enfants est une véritable guerre et chaque batailles doit être gagné par les parents, sinon c'est foutu!
Rendez vous compte, le chien obéit plus à Johan que ses propres enfants (entendez par là Antonin, parce que Jules, c'est son chouchou, forcément et Justinien aussi d'ailleurs, c'est le petit bouchon. Antonin lui est plus comme son père, brut de pomme, sans artifices... Et plein d'une extrême sensibilité). Donc, en fait, on va mettre un collier électrique aux enfants peut être alors? Où un coup de pied au fesses quand ça va pas comme on veut. Pourquoi discuter avec des enfants? Çà sert à quoi (peut être qu'ils se sentent respecter et en confiance, non?), c'est vrai, c'est de notoriété publique que les gosses n'entendent pas ce que les adultes disent et surtout, ne comprennent pas!
Alors comprenez Mamie bling bling qui flippe quand elle voit arriver ce petit garçon si "dur" qu'est Antonin, cet enfant qui parle d'elle si souvent, qui adore venir la voir, qui fait des efforts démesurés pour essayer de se tenir mais qui finit par casser un truc (bien sûr ça tombe sur lui...), qui se rends compte que cela blesse sa mamie, qui cherche de lui même une solution... C'est sûr, c'est pas marrant d'avoir un petit fils qui nous aime...
Donc, qu'elle reste avec ses photos, au moins, les photos ça ne fait pas de bruits, ça ne casse rien, ça ne rigole pas, ça ne discute pas, bref, c'est glacé et ça va très bien avec la déco si précieuse de sa maison de poupée.
Nous en tant que parents, on s'est dit que protéger les enfants de tout ça, c'était pas un mal, ils sont petits, on va leur laisser le temps de grandir un peu hein, avant d'affronter les trucs parfois glauques des relations familiales. Pour être passer par là plus jeune, je n'ai pas envie de diviser mes enfants, c'est soit on les aime tous les trois pour ce qu'ils sont, soit on s'en passe. Mais en même temps, c'est pas quand ils aurons quinze ans et envie de courir les jupes des filles qu'ils penserons à rendre visite à leur vieille mamie blingbling... Surtout si rien ne s'est construit avant...
Donc, je retrouve un Antonin tout triste le soir au coucher :
"Ben qu'est ce qu'il y à bouchon?"
"Mamie N. elle est en colère"
"ah? Tu pense que mamie est en colère à cause du chat cassé?" "Moui!..."
"Moi, je pense qu'elle n'est pas en colère du tout après toi, juste un peu triste pour son chat, mais pas en colère du tout."
"Si, elle est en colère pasque z'ai cassé le chat vert (reniflement et petite larme pour lui... gloups mon cœur se serre, comme tu grandit mon Antonin coquin...)"
"Mais non, je suis certaine qu'elle n'est pas fâché. Mais si tu veux, on ira lui racheter un autre petit chat vert (mais pas a wouate mille dollars hein!)?"
"Voui maman!! et on lui amènera sur la petite table dans sa maison pour son anniversaire!"
"D'accord ma boulette, on ira voir dans quelques temps si on peut lui trouver quelque chose qui te convienne pour offrir à son anniversaire à Mamie N."
"Oui et pis demain, je lui téléphone pour lui dire, hein maman?" " Oui ma boulette, ne t'inquiète de rien, mamie t'aime et n'est pas fâchée, dors bien mon cœur..."
Antonin a téléphoner le lendemain à sa mamie... Elle était contente mais "Nonnononon, pas la peine de me racheter quoique ce soit, nononononon...".. Mais n'a pas trop compris la démarche et la reflexion d'Antonin (en fait, je crois qu'elle pense que c'est nous, les parents qui avons donné l'idée à Antonin, genre.. Ben oui, c'est un gosse, un gosse qui pense et qui réfléchit, ça n'existe pas, ça se saurait!).
Pis surtout, depuis cet incident, les enfants peuvent venir, pas de problèmes, mais faut qu'ils mangent, restent assis, ne bougent pas, ne touchent à rien, regardent la télé (oui mais Mamie, ils auraient accessoirement envie d'être avec vous, de parler, jouer...) et pis si Antonin pouvait ne pas venir... Oui parce que vous comprenez, Antonin il est dur, il n'écoute rien, on l'élève mal (JE l'élève mal, je lui passe tout comprenez vous... Mère indigne que je suis, j'ose discuter avec mon fils, lui laisser des choix etc.. Alors que je devrais être ferme, sinon, je n'ai pas le dessus voyez vous), il aurait besoin de claques et de fessées cet enfant voyons! Oui parce que c'est important de se faire obéir au doigt et à l'œil par ses enfants et surtout, ils n'ont rien à dire.
Avec Mamie Nicole, élever des enfants est une véritable guerre et chaque batailles doit être gagné par les parents, sinon c'est foutu!
Rendez vous compte, le chien obéit plus à Johan que ses propres enfants (entendez par là Antonin, parce que Jules, c'est son chouchou, forcément et Justinien aussi d'ailleurs, c'est le petit bouchon. Antonin lui est plus comme son père, brut de pomme, sans artifices... Et plein d'une extrême sensibilité). Donc, en fait, on va mettre un collier électrique aux enfants peut être alors? Où un coup de pied au fesses quand ça va pas comme on veut. Pourquoi discuter avec des enfants? Çà sert à quoi (peut être qu'ils se sentent respecter et en confiance, non?), c'est vrai, c'est de notoriété publique que les gosses n'entendent pas ce que les adultes disent et surtout, ne comprennent pas!
Alors comprenez Mamie bling bling qui flippe quand elle voit arriver ce petit garçon si "dur" qu'est Antonin, cet enfant qui parle d'elle si souvent, qui adore venir la voir, qui fait des efforts démesurés pour essayer de se tenir mais qui finit par casser un truc (bien sûr ça tombe sur lui...), qui se rends compte que cela blesse sa mamie, qui cherche de lui même une solution... C'est sûr, c'est pas marrant d'avoir un petit fils qui nous aime...
Donc, qu'elle reste avec ses photos, au moins, les photos ça ne fait pas de bruits, ça ne casse rien, ça ne rigole pas, ça ne discute pas, bref, c'est glacé et ça va très bien avec la déco si précieuse de sa maison de poupée.
Nous en tant que parents, on s'est dit que protéger les enfants de tout ça, c'était pas un mal, ils sont petits, on va leur laisser le temps de grandir un peu hein, avant d'affronter les trucs parfois glauques des relations familiales. Pour être passer par là plus jeune, je n'ai pas envie de diviser mes enfants, c'est soit on les aime tous les trois pour ce qu'ils sont, soit on s'en passe. Mais en même temps, c'est pas quand ils aurons quinze ans et envie de courir les jupes des filles qu'ils penserons à rendre visite à leur vieille mamie blingbling... Surtout si rien ne s'est construit avant...
Calendrier,
Mercredi matin, on se prépare pour aller chez l'orthophoniste et Johan bosse, je suis donc seule avec mes trois enfants terribles.
"Driiiiiiiiiiiiiing"
Ma porte d'entrée est une porte en verre, on voit les silhouettes à travers, sans percevoir pour autant distinctement qui est ce. Pendant que je cherche mes clefs pour ouvrir, car Johan en partant ferme en bas et que bien sûr, j'ai besoin de mes clefs et que bien sûr je met toujours un temps infini à les retrouver (un jour, j'ai même du papoter avec mon proprio par la fenêtre de ma cuisine, je ne trouvais pas mes clefs, la honte... Breeeeeef!).
Pendant ce temps, les enfants (les trois synchrones hein!) :
"Maman, c'est papa, c'est papa qui rentre, ouai, c'est Papaaaaaaaaaaa!!!" (moi, bien sûr, j'entends d'une oreille, ne répond pas car vraiment, elles sont où mes clefs!!!!)
Enfin, je trouve mes p'tain de clefs, j'ouvre, mais plus personne?...
En nous penchant un peu plus tous les quatre vers le trottoir pour zieuter et éclaircir ce mystère, on aperçoit un monsieur un peu plus loin, en bleu marine, un pompier. De loin, il nous aperçoit et avec un sourire un peu figé nous lance : "Bonjour Madame... Bonjour les enfants... C'est pour les calendriers, mais je reviendrai hein, au revoir!"
Nous o-O... En fait, il a du flipper sa race quand les enfants disaient "c'est papa!!" Encore un qui doit avoir quelques trucs pas clair sur la conscience, en tous les cas moi, j'ai bien rigolé par la suite, mais j'ai pas de calendrier, il n'est pas revenu...
"Driiiiiiiiiiiiiing"
Ma porte d'entrée est une porte en verre, on voit les silhouettes à travers, sans percevoir pour autant distinctement qui est ce. Pendant que je cherche mes clefs pour ouvrir, car Johan en partant ferme en bas et que bien sûr, j'ai besoin de mes clefs et que bien sûr je met toujours un temps infini à les retrouver (un jour, j'ai même du papoter avec mon proprio par la fenêtre de ma cuisine, je ne trouvais pas mes clefs, la honte... Breeeeeef!).
Pendant ce temps, les enfants (les trois synchrones hein!) :
"Maman, c'est papa, c'est papa qui rentre, ouai, c'est Papaaaaaaaaaaa!!!" (moi, bien sûr, j'entends d'une oreille, ne répond pas car vraiment, elles sont où mes clefs!!!!)
Enfin, je trouve mes p'tain de clefs, j'ouvre, mais plus personne?...
En nous penchant un peu plus tous les quatre vers le trottoir pour zieuter et éclaircir ce mystère, on aperçoit un monsieur un peu plus loin, en bleu marine, un pompier. De loin, il nous aperçoit et avec un sourire un peu figé nous lance : "Bonjour Madame... Bonjour les enfants... C'est pour les calendriers, mais je reviendrai hein, au revoir!"
Nous o-O... En fait, il a du flipper sa race quand les enfants disaient "c'est papa!!" Encore un qui doit avoir quelques trucs pas clair sur la conscience, en tous les cas moi, j'ai bien rigolé par la suite, mais j'ai pas de calendrier, il n'est pas revenu...
Debriefing, suite!
Ben en fait, je suis allée au temps de paroles organisé par le CMP où est suivi Jules et j'en ressort.... Apaisée...
Pas de formules magiques, rien de neuf a apporter, juste des intervenants plein d'empathie et de compréhension, des parents qui vivent les MÊMES choses que nous et des discussions pleines de richesses, d'échanges, c'était trop court... J'ai trop adoré!
j'ai aimé être entouré de parents qui ont des enfants qui ressemblent à jules, j'ai aimé échangé avec eux, comprendre clairement ce qu'ils décrivent dans les attitudes de leur enfant, les difficultés rencontrées, les mêmes angoisses sur l'avenir de l'enfant, les mêmes baisse de moral. Toutes ces questions qui tournent encore et encore dans ma tête hante aussi ces parents là (j'suis sadique de m'en réjouir hein?...)
Et du coup, je me suis rendu compte que j'ai parlée de Jules, ses particularités, sans une seule montée de larmes, ça fait vraiment du bien.. De ne pas se sentir coupé en deux à chaque évocations des difficultés que rencontre notre loustic.
J'ai demandé à un moment aux papas présents (Johan n'était pas là) comment ils avaient vécu les différents moments qui jalonnent la découverte de la particularité de leur enfant. Le papa de K. (un couple magnifique, parents de 4 enfants) a fondu en larmes en me racontant comment il avait refusé, longtemps, longtemps l'autisme de sa fille... Jusqu'au moment où il n'a pas eut le choix que d'accepter une évidence et surtout, être avec sa femme et pas juste à côté... C'est énorme ce qu'il nous a confier là, ses larmes, ses émotions, une vraie lueur d'espoir pour moi en tous les cas. Être ensemble et pas à côté...
Autant vous dire que j'y retourne dans 6 semaines avec envie! Pourvu que le charme opère toujours, ça me fait du bien!...
Pas de formules magiques, rien de neuf a apporter, juste des intervenants plein d'empathie et de compréhension, des parents qui vivent les MÊMES choses que nous et des discussions pleines de richesses, d'échanges, c'était trop court... J'ai trop adoré!
j'ai aimé être entouré de parents qui ont des enfants qui ressemblent à jules, j'ai aimé échangé avec eux, comprendre clairement ce qu'ils décrivent dans les attitudes de leur enfant, les difficultés rencontrées, les mêmes angoisses sur l'avenir de l'enfant, les mêmes baisse de moral. Toutes ces questions qui tournent encore et encore dans ma tête hante aussi ces parents là (j'suis sadique de m'en réjouir hein?...)
Et du coup, je me suis rendu compte que j'ai parlée de Jules, ses particularités, sans une seule montée de larmes, ça fait vraiment du bien.. De ne pas se sentir coupé en deux à chaque évocations des difficultés que rencontre notre loustic.
J'ai demandé à un moment aux papas présents (Johan n'était pas là) comment ils avaient vécu les différents moments qui jalonnent la découverte de la particularité de leur enfant. Le papa de K. (un couple magnifique, parents de 4 enfants) a fondu en larmes en me racontant comment il avait refusé, longtemps, longtemps l'autisme de sa fille... Jusqu'au moment où il n'a pas eut le choix que d'accepter une évidence et surtout, être avec sa femme et pas juste à côté... C'est énorme ce qu'il nous a confier là, ses larmes, ses émotions, une vraie lueur d'espoir pour moi en tous les cas. Être ensemble et pas à côté...
Autant vous dire que j'y retourne dans 6 semaines avec envie! Pourvu que le charme opère toujours, ça me fait du bien!...
Debriefing...
Entre moi et moi et... Vous!
Mais debriefing de quoi au juste? Ben de la réunion éducative dont nous sortons au sujet de Jules. Un véritable conseil des ministres. Sauf que notre local était vraiment rikiminisculos et caser un médecin scolaire, la maitresse de Jules (trop bien) la dirlo (au top aussi), Laurent (le méga trop bien AVS de Jules), les deux mètres de Johan, moi et encore deux autres personnes, fut digne d'un tetris hors du commun.
Voilà, donc, huit personnes au total pour parler de Jules et essayer de lui peaufiner un avenir scolaire qui semble cependant légèrement incertain.
Alors le côté positif que j'ai retenu et auquel je m'accroche, c'est que les intervenants autour de Jules sont des personnes extraordinaires. Tout le monde à l'air de bien capter qui est Jules, où sont ses difficultés et ses points faibles, mais également ses points forts. Il en ressort que Jules est un enfant volontaires et que son évolution est constante, malgré tout.
Après, ne rêvons pas, Jules reste particulier et ses particularités l'empêche d'accéder à l'autonomie nécessaire à un enfant de son âge. Ses difficultés motrices et émotionnelles, son besoin de se réfugier dans sa bulle (j'aimerai tant pouvoir y entrer un peu dans cette bulle parfois, juste pour mieux comprendre ce monde perçut par lui et qui paraît tellement différent du mien...) le gêne et l'envahissent à un tel point souvent...
En gros, rien de nouveau en fait (oh le scoop que je lance là!). Juste que ce genre de réunion, hyper utile et primordiale pour l'avenir de Jules me donnent de plus en plus la nausée... Non pas que j'en veuille à quelqu'un, pas du tout. Non, juste le fait d'entendre parler de Jules, d'appuyer encore et encore sur ses difficultés (obligé hein, sinon, cela ne servirait à rien ces réunions...), de le reconnaitre dans ce que j'entends de lui sans toutefois y croire vraiment, toutes ces informations données en l'espace d'une heure tournent dans ma tête et me font toujours l'impression d'un rêve, quelque chose d'irréelle.
Un peu comme si la réalité de ce qu'est Jules n'arrivait toujours pas à m'atteindre vraiment. Une partie de mon esprit refusant de reconnaitre que Jules décidément est différent et le restera toujours et que beaucoup de choses simples pour un enfant lambda sont vraiment (oui, vraiment Sév, c'est pas une blague...) difficiles pour lui. Alors forcément, au retour de ce genre de réunion, ben le moral est en baisse. Va t il pouvoir aller en CP? Et si oui, comment le vivra t il? Je ne vois que trop bien certaines situations engendrer de la souffrance pour lui au lieu du plaisir et le CP, c'est balèze quand même, pour tous les enfants d'ailleurs...
Mais je reste persuadé que sa place est en école publique (pis en plus, j'avoue que je ne vois guère d'autres structures scolaires, les CLIS étant en voie de disparition... A part des trucs en IME, là, je flippe carrément), que c'est là toute sa force et que c'est là qu'il progressera le plus vite.
Ça paraît débile de s'inquiéter juste de ce fameux passage au CP, mais cela englobe tellement de choses... Cela cache tellement d'autres interrogations de mon esprit, ce qu'il vit, ses souffrances, ses bonheurs, ce dont il a vraiment besoin, faire en sorte de déployer tous les moyens possibles et imaginables pour que Jules puisse accéder à l'autonomie, mais sans le faire souffrir. Beau casse tête en perspective, belles prises de tête, pas mal de stress en vue...
Mais au delà de toutes ces pensées un peu glauque et qui ne font pas vraiment avancer le schmilblick, ce qui me fait toujours aussi mal, c'est que Jules ait toutes ses particularités qui ne s'effaceront jamais et qui le trouble à un tel point parfois... Vraiment, j'aimerai voir le monde à travers ses yeux, afin de mieux percevoir ce qu'il ressent, ce qu'il comprend et peut être qu'alors, j'aurais moins la boule au ventre et moins peur pour lui...
Pour finir sur une note positive, pour me défouler ce soir, j'ai le choix entre la piscine et un temps de parole avec d'autres parents qui vivent à peu près les mêmes choses. Je choisis le temps de parole! Qui sait, je me ferai peut être une cops?...
Mais debriefing de quoi au juste? Ben de la réunion éducative dont nous sortons au sujet de Jules. Un véritable conseil des ministres. Sauf que notre local était vraiment rikiminisculos et caser un médecin scolaire, la maitresse de Jules (trop bien) la dirlo (au top aussi), Laurent (le méga trop bien AVS de Jules), les deux mètres de Johan, moi et encore deux autres personnes, fut digne d'un tetris hors du commun.
Voilà, donc, huit personnes au total pour parler de Jules et essayer de lui peaufiner un avenir scolaire qui semble cependant légèrement incertain.
Alors le côté positif que j'ai retenu et auquel je m'accroche, c'est que les intervenants autour de Jules sont des personnes extraordinaires. Tout le monde à l'air de bien capter qui est Jules, où sont ses difficultés et ses points faibles, mais également ses points forts. Il en ressort que Jules est un enfant volontaires et que son évolution est constante, malgré tout.
Après, ne rêvons pas, Jules reste particulier et ses particularités l'empêche d'accéder à l'autonomie nécessaire à un enfant de son âge. Ses difficultés motrices et émotionnelles, son besoin de se réfugier dans sa bulle (j'aimerai tant pouvoir y entrer un peu dans cette bulle parfois, juste pour mieux comprendre ce monde perçut par lui et qui paraît tellement différent du mien...) le gêne et l'envahissent à un tel point souvent...
En gros, rien de nouveau en fait (oh le scoop que je lance là!). Juste que ce genre de réunion, hyper utile et primordiale pour l'avenir de Jules me donnent de plus en plus la nausée... Non pas que j'en veuille à quelqu'un, pas du tout. Non, juste le fait d'entendre parler de Jules, d'appuyer encore et encore sur ses difficultés (obligé hein, sinon, cela ne servirait à rien ces réunions...), de le reconnaitre dans ce que j'entends de lui sans toutefois y croire vraiment, toutes ces informations données en l'espace d'une heure tournent dans ma tête et me font toujours l'impression d'un rêve, quelque chose d'irréelle.
Un peu comme si la réalité de ce qu'est Jules n'arrivait toujours pas à m'atteindre vraiment. Une partie de mon esprit refusant de reconnaitre que Jules décidément est différent et le restera toujours et que beaucoup de choses simples pour un enfant lambda sont vraiment (oui, vraiment Sév, c'est pas une blague...) difficiles pour lui. Alors forcément, au retour de ce genre de réunion, ben le moral est en baisse. Va t il pouvoir aller en CP? Et si oui, comment le vivra t il? Je ne vois que trop bien certaines situations engendrer de la souffrance pour lui au lieu du plaisir et le CP, c'est balèze quand même, pour tous les enfants d'ailleurs...
Mais je reste persuadé que sa place est en école publique (pis en plus, j'avoue que je ne vois guère d'autres structures scolaires, les CLIS étant en voie de disparition... A part des trucs en IME, là, je flippe carrément), que c'est là toute sa force et que c'est là qu'il progressera le plus vite.
Ça paraît débile de s'inquiéter juste de ce fameux passage au CP, mais cela englobe tellement de choses... Cela cache tellement d'autres interrogations de mon esprit, ce qu'il vit, ses souffrances, ses bonheurs, ce dont il a vraiment besoin, faire en sorte de déployer tous les moyens possibles et imaginables pour que Jules puisse accéder à l'autonomie, mais sans le faire souffrir. Beau casse tête en perspective, belles prises de tête, pas mal de stress en vue...
Mais au delà de toutes ces pensées un peu glauque et qui ne font pas vraiment avancer le schmilblick, ce qui me fait toujours aussi mal, c'est que Jules ait toutes ses particularités qui ne s'effaceront jamais et qui le trouble à un tel point parfois... Vraiment, j'aimerai voir le monde à travers ses yeux, afin de mieux percevoir ce qu'il ressent, ce qu'il comprend et peut être qu'alors, j'aurais moins la boule au ventre et moins peur pour lui...
Pour finir sur une note positive, pour me défouler ce soir, j'ai le choix entre la piscine et un temps de parole avec d'autres parents qui vivent à peu près les mêmes choses. Je choisis le temps de parole! Qui sait, je me ferai peut être une cops?...
Mon premier Hallowen!
Donc, en fait, nous en étions resté au fait que je ne supportait plus les vacances avec mes trois enfants, enfermés chez moi avec Johan qui bosse comme un dingo.
Alors, j'ai pris mes cliques et mes claques, mes trois enfants, tout notre argent, (nan, je déconne) et j'ai trouvé refuge (pas d'autres mots au point où j'en étais) chez ma copine Edith, vous savez, celle qui se ballade avec trois paires de chaussures et trois colliers? Edith, elle habite Toulouse, elle est super, elle a deux gosses, quasi les mêmes préoccupations que moi, le même genre d'engueulade que moi avec son doux mari, bref, nous vivons sur la même planète! Et en plus, elle habite près de chez Géraldine, qui m'avait inviter à faire Halloween chez elle!
Ce séjour fût génial, chaleureux et réconfortant, parce que vraiment, j'avais pas la frite du tout, du tout...! Arrivée là bas, SUPER!! Je me suis sentie comme soulagée de mon fardeau, (même si par moments, ce ne fut pas simple pour moi), la chaleur dégagée par le foyer d'Edith et Nico, la simplicité et la bonne humeur (même en ne dormant que qq heures dans la nuit pour cause de bébé récalcitrant au sommeil, chapeau bas, Nico et Edith, j'suis sur les fesses...) m'ont vraiment fait du bien.
Mais la cerise sur le gâteau fût la journée chez Géraldine qui nous a concocter un repas aux petits oignons (nuggets maison, frites, gaufres en dessert et j'en oublie) tout ça dans la bonne humeur, la générosité et la chaleur humaine, trop bien! Les enfants ont adorés jouer avec Mélu et Ysa (des filles! Un truc de fou, on est entouré que de petits lutins nous!!!)et les au revoir ont été plus que touchants avec des "coucou les filles!!" "a demain!!!", bref, à fond les coquinous, et une super journée pour moi, que du bonheur.
Le lendemain, bad trip pour moi le matin, histoire de montrer à Edith de quoi je suis capable et go, après la sieste, direction "Maisons de Géraldine" pour un goûter Halloween d'anthologie!
Alors là, le délire total, ballons à gogos, gâteau araignée, jus de fruits à base de bave de crapaud (il me semble...), sucettes en chocolat en forme de chapeau de sorcier, bref, tout, TOUT pour les enfants et les miens (pis les autres aussi hein!) en ont carrément profiter, trop bien!!
Quelques photos chipées aux copines, j'avais pas (comme d'hab) mon AN...




Voilà, donc, on voit bien l'ambiance enjouée, pleine de chaleur, les enfants à fond, seul Antonin a refusé de se déguisé, genre, il n'est pas de ce monde là lui! Jules lui était en batman devenu simplement chauve souris et tout fier et Justinien, en lynx. Tous ces déguisements sont sortis des doigts de fées d'Edith, hein, moi j'ai juste papoter à côté d'elle (bon, le lynx était déjà fait lui, depuis l'année dernière. Où l'année d'avant?....)
Ensuite, Edith et moi avons passé encore deux jours ensemble, avec nos enfants, vus d'autres copines, beaucoup papoter et c'est le cœur plus léger et plein de sentiments doux et apaisants que j'ai rejoins mon "home sweet home" et mon doux mari que j'avais lâchement abandonné. Merci encore Edith, Nico et Géraldine, à charge de revanche!

Là, j'étais morte de rire, Samuel dans le sèche linge, trop mignon!!!

Les enfants, sages, devant un épisode de je ne sais quel dessin animé... Un moment de répis pour nous, ouf...

Nico, ambiance Haloween où "Massacre à la pizza", tout un programme...

Simon et Antonin à fond!
Alors, j'ai pris mes cliques et mes claques, mes trois enfants, tout notre argent, (nan, je déconne) et j'ai trouvé refuge (pas d'autres mots au point où j'en étais) chez ma copine Edith, vous savez, celle qui se ballade avec trois paires de chaussures et trois colliers? Edith, elle habite Toulouse, elle est super, elle a deux gosses, quasi les mêmes préoccupations que moi, le même genre d'engueulade que moi avec son doux mari, bref, nous vivons sur la même planète! Et en plus, elle habite près de chez Géraldine, qui m'avait inviter à faire Halloween chez elle!
Ce séjour fût génial, chaleureux et réconfortant, parce que vraiment, j'avais pas la frite du tout, du tout...! Arrivée là bas, SUPER!! Je me suis sentie comme soulagée de mon fardeau, (même si par moments, ce ne fut pas simple pour moi), la chaleur dégagée par le foyer d'Edith et Nico, la simplicité et la bonne humeur (même en ne dormant que qq heures dans la nuit pour cause de bébé récalcitrant au sommeil, chapeau bas, Nico et Edith, j'suis sur les fesses...) m'ont vraiment fait du bien.
Mais la cerise sur le gâteau fût la journée chez Géraldine qui nous a concocter un repas aux petits oignons (nuggets maison, frites, gaufres en dessert et j'en oublie) tout ça dans la bonne humeur, la générosité et la chaleur humaine, trop bien! Les enfants ont adorés jouer avec Mélu et Ysa (des filles! Un truc de fou, on est entouré que de petits lutins nous!!!)et les au revoir ont été plus que touchants avec des "coucou les filles!!" "a demain!!!", bref, à fond les coquinous, et une super journée pour moi, que du bonheur.
Le lendemain, bad trip pour moi le matin, histoire de montrer à Edith de quoi je suis capable et go, après la sieste, direction "Maisons de Géraldine" pour un goûter Halloween d'anthologie!
Alors là, le délire total, ballons à gogos, gâteau araignée, jus de fruits à base de bave de crapaud (il me semble...), sucettes en chocolat en forme de chapeau de sorcier, bref, tout, TOUT pour les enfants et les miens (pis les autres aussi hein!) en ont carrément profiter, trop bien!!
Quelques photos chipées aux copines, j'avais pas (comme d'hab) mon AN...
Voilà, donc, on voit bien l'ambiance enjouée, pleine de chaleur, les enfants à fond, seul Antonin a refusé de se déguisé, genre, il n'est pas de ce monde là lui! Jules lui était en batman devenu simplement chauve souris et tout fier et Justinien, en lynx. Tous ces déguisements sont sortis des doigts de fées d'Edith, hein, moi j'ai juste papoter à côté d'elle (bon, le lynx était déjà fait lui, depuis l'année dernière. Où l'année d'avant?....)
Ensuite, Edith et moi avons passé encore deux jours ensemble, avec nos enfants, vus d'autres copines, beaucoup papoter et c'est le cœur plus léger et plein de sentiments doux et apaisants que j'ai rejoins mon "home sweet home" et mon doux mari que j'avais lâchement abandonné. Merci encore Edith, Nico et Géraldine, à charge de revanche!
Là, j'étais morte de rire, Samuel dans le sèche linge, trop mignon!!!
Les enfants, sages, devant un épisode de je ne sais quel dessin animé... Un moment de répis pour nous, ouf...
Nico, ambiance Haloween où "Massacre à la pizza", tout un programme...
Simon et Antonin à fond!
Mes voisines...
Cette épisode de ma vie palpitante fait suite à mon dernier article : plantage de décor, il est 15h00, les deux grands sont à l'école (yeaaaaaaaaaaaaaah...) et Justinien dort (re-yeaaaaaaaaaaaah). Johan glandouille et se moque de moi pendant que je me bat avec la préparation d'un tiramisu tout en parlant avec ma mère au téléphone que tenait Johan, TOUT VA BIEN!!!
"-Driiiiiiiiiing!!!" "Ouahouahouah!!!!!!!" (Ça c'est Tara, mon chien casse bonbons qui aboie tout le temps et surtout ne s'arrête pas...)
"j'arriiiiiiiive!"(mais c'est qui? Putain de chien de merde... Et Johan, il fait quoi encore, jamais là quand on a besoin de lui, tssss) "Taraaa, stop, au jardin, file, FILEU!!!"
J'ouvre ma porte,(en pestant contre Johan qui décidément ne percute pas et est resté en haut...)et que vois je? Mes chères voisines... (Oh punaise, ça sent le cramé bien brûlé là, je sens que je vais me faire engueuler à cause de Tara, punaise...)
"Bonjour, on peut vous parler un instant?" "Mais oui, entrez, je vous en prie! (Là, c'est carrément cramoisi... Vais je devoir euthanasié Tara?), Johan n'a toujours pas percuté, ce relou...
"Alors voilà, on ne veux pas se fâcher avec vous (trop tard...) mais on voudrais vous demander si vous pouviez faire en sorte que vos enfants fassent moins de bruits le matin?"
"Pardon?...." (oups, j'ai pas du tout la bonne réaction là, pense, pense, pense Sév!)"Voui, voui, bien sûr le matin, les bailloner et les ligoter, bien sûr, pas de soucis, facile."... Bon, cette réponse là, dans mes rêves hein, je me suis contenter de prendre un air entendue, pratiquer l'écoute active (ça marche bien sur les adulte hein, c'est ahurissant) et les écouter me parler de leur problèmes de cloisons fines et d'énervement que le bruit pouvait créer tout en me disant que l'une d'elle était vraiment très, très jolie et que l'autre serait nettement mieux sans cette affreuse mèche blonde qui lui tombe devant les yeux et lui donne le regard fuyant.. Et je me dit aussi, tout en voyant leurs lèvres prononcer des sons, que décidément, une fois qu'on a des enfants, on ne vit plus du tout sur la même planète. Oui parce qu'en fait, je ne vais même pas m'énerver contre elle, je comprend...
Je comprend que le fait d'avoir des enfants me fait supporter des choses incroyables et que moi, à leur place, ben j'aurais fait pareil. Ou presque... Je serais venu me plaindre du bruit des gosses tout en me disant que cette mère ne sait vraiment pas y faire (quoique, j'aurai beaucoup râler dans ma tête, mais je suis pas sûre d'avoir le cran de faire le pas, aller voir les gens...), si j'étais à sa place, ça se passerai autrement! Noméo!! Nan mais c'est vrai, c'est quand on a pas d'enfants qu'on sait comment faire pour les élever, c'est reconnu!
Aaah, la douce vie de célibataire.. J'avoue que j'ai quand même un peu halluciner et si certains d'entre vous ont la recette miracle pour empêcher un lutin de trois ans et demi de courir chercher sa culotte (où autre hein, il lui manque toujours un truc à çui là) sur un parquet flottant qui fait un vacarme monstre dès qu'une fourmi marche dessus, je prends! Et également, si quelqu'un connait comment éviter les guerres fratricides dût à multiples objets convoités (cailloux, voitures pourries, train cassé, bouquins déchirés...) qui entraînent hurlements et pleurs pendant que je prend ma micro douche de 5 minutes (même en prison ils ont plus de temps, merde!!!), je prend!
Oui, parce que je leur ai demandé gentiment "Mais alors, quelle heure vous semble convenable pour que mes enfants puissent allez jouer dans leur chambre?(connasses! Non, j'exagère un peu, mais quand même...)"Beeeen, je sais pas, c'est délicat de vous donner un horaire, mmmh, ben oui, vers 10 heures, c'est pas mal!" (Mais bien sûr, dans tes rêves poupée, 9h30 maxi!) "Ecoutez, on fera le necessaire pour essayer de tenir les fauves, heunon,les enfants en cage, heunonpardonjevoulaispasdireça..., pardon, donc tenir les enfants en bas, jusqu'à 10 heure..." pouinpouinpouin... Trop belle la vie chez elles en fait.
Clape de fin et Johan qui descend en se demandant avec ses grands yeux innocents maiskeskipasici? C'qu'il m'énerve des fois lui alors, pffff....
Bon heu sinon, je leur ai quand même mis le coup de grâce en acceptant leur invitation polie de prendre un café, avec mes trois gosses. Et en les avertissant que ce week end et le prochain, la maison sera remplie de gosses, gniark-gniark, je kiffe!!! Bon, elles sont parties un peu désappointés, genre, mais c'est des oufs ici, ils vivent dans quel monde? Ouai, mais elles sont sympa, elles ont rien dit pour le chien.. Du moins pas encore...
"-Driiiiiiiiiing!!!" "Ouahouahouah!!!!!!!" (Ça c'est Tara, mon chien casse bonbons qui aboie tout le temps et surtout ne s'arrête pas...)
"j'arriiiiiiiive!"(mais c'est qui? Putain de chien de merde... Et Johan, il fait quoi encore, jamais là quand on a besoin de lui, tssss) "Taraaa, stop, au jardin, file, FILEU!!!"
J'ouvre ma porte,(en pestant contre Johan qui décidément ne percute pas et est resté en haut...)et que vois je? Mes chères voisines... (Oh punaise, ça sent le cramé bien brûlé là, je sens que je vais me faire engueuler à cause de Tara, punaise...)
"Bonjour, on peut vous parler un instant?" "Mais oui, entrez, je vous en prie! (Là, c'est carrément cramoisi... Vais je devoir euthanasié Tara?), Johan n'a toujours pas percuté, ce relou...
"Alors voilà, on ne veux pas se fâcher avec vous (trop tard...) mais on voudrais vous demander si vous pouviez faire en sorte que vos enfants fassent moins de bruits le matin?"
"Pardon?...." (oups, j'ai pas du tout la bonne réaction là, pense, pense, pense Sév!)"Voui, voui, bien sûr le matin, les bailloner et les ligoter, bien sûr, pas de soucis, facile."... Bon, cette réponse là, dans mes rêves hein, je me suis contenter de prendre un air entendue, pratiquer l'écoute active (ça marche bien sur les adulte hein, c'est ahurissant) et les écouter me parler de leur problèmes de cloisons fines et d'énervement que le bruit pouvait créer tout en me disant que l'une d'elle était vraiment très, très jolie et que l'autre serait nettement mieux sans cette affreuse mèche blonde qui lui tombe devant les yeux et lui donne le regard fuyant.. Et je me dit aussi, tout en voyant leurs lèvres prononcer des sons, que décidément, une fois qu'on a des enfants, on ne vit plus du tout sur la même planète. Oui parce qu'en fait, je ne vais même pas m'énerver contre elle, je comprend...
Je comprend que le fait d'avoir des enfants me fait supporter des choses incroyables et que moi, à leur place, ben j'aurais fait pareil. Ou presque... Je serais venu me plaindre du bruit des gosses tout en me disant que cette mère ne sait vraiment pas y faire (quoique, j'aurai beaucoup râler dans ma tête, mais je suis pas sûre d'avoir le cran de faire le pas, aller voir les gens...), si j'étais à sa place, ça se passerai autrement! Noméo!! Nan mais c'est vrai, c'est quand on a pas d'enfants qu'on sait comment faire pour les élever, c'est reconnu!
Aaah, la douce vie de célibataire.. J'avoue que j'ai quand même un peu halluciner et si certains d'entre vous ont la recette miracle pour empêcher un lutin de trois ans et demi de courir chercher sa culotte (où autre hein, il lui manque toujours un truc à çui là) sur un parquet flottant qui fait un vacarme monstre dès qu'une fourmi marche dessus, je prends! Et également, si quelqu'un connait comment éviter les guerres fratricides dût à multiples objets convoités (cailloux, voitures pourries, train cassé, bouquins déchirés...) qui entraînent hurlements et pleurs pendant que je prend ma micro douche de 5 minutes (même en prison ils ont plus de temps, merde!!!), je prend!
Oui, parce que je leur ai demandé gentiment "Mais alors, quelle heure vous semble convenable pour que mes enfants puissent allez jouer dans leur chambre?(connasses! Non, j'exagère un peu, mais quand même...)"Beeeen, je sais pas, c'est délicat de vous donner un horaire, mmmh, ben oui, vers 10 heures, c'est pas mal!" (Mais bien sûr, dans tes rêves poupée, 9h30 maxi!) "Ecoutez, on fera le necessaire pour essayer de tenir les fauves, heunon,les enfants en cage, heunonpardonjevoulaispasdireça..., pardon, donc tenir les enfants en bas, jusqu'à 10 heure..." pouinpouinpouin... Trop belle la vie chez elles en fait.
Clape de fin et Johan qui descend en se demandant avec ses grands yeux innocents maiskeskipasici? C'qu'il m'énerve des fois lui alors, pffff....
Bon heu sinon, je leur ai quand même mis le coup de grâce en acceptant leur invitation polie de prendre un café, avec mes trois gosses. Et en les avertissant que ce week end et le prochain, la maison sera remplie de gosses, gniark-gniark, je kiffe!!! Bon, elles sont parties un peu désappointés, genre, mais c'est des oufs ici, ils vivent dans quel monde? Ouai, mais elles sont sympa, elles ont rien dit pour le chien.. Du moins pas encore...
Les vacances...
… Des enfants ne sont pas les miennes (si je devais en avoir bien sûr.. Haaaan, oui je fais ma Cosette!).
Je ne sais pas si c'est le manque de pratique où quoi, mais je constate au bout de trois jours que je suis déjà usée par leurs vacances...
En plus Johan bosse tous les jours, se bagarre avec des très méchants (sur son lieu de travail hein, pas de panique...) qui me font très peur et il passe en comparution immédiate (en tant que témoins, calmons nous...), tout pour me rassurer... Et rien pour me seconder car il rentre complètement vidé, la tête remplie de trucs pas cool vu et entendu au « château de Shrek », bref, la joie, la folie, youpi...
Donc, moi, je suis en apnée depuis samedi, j'essaie de gérer mes trois bandits comme je peux et là, j'avoue que je manque soit de patience, soit de vitamines, soit de cours de parentalités parce que bonjour comme je m'énerve trop vite!... Alors mes voisines doivent se dire : "Puré (pour rester polies...) ça y est, les mômes de la mégère sont en vacances, elle va gueuler toute la journée, tsssss... "...
Sachez mesdemoiselles que je pense fort à vous quand ma voix monte en décibel et que je ne peux plus me retenir de hurler. Mais avouer que répéter 30 000 fois par jour "Antonin arrête de taper, tu peux communiquer autrement, blablabla..." et s'en prendre une sans la voir venir, ça donne la rage et envie de mordre. Rabâcher 30 000 fois par jour (aussi, oui, je compte... C'est pour garder le self contrôle), "Juuuules met tes chaussures, ton manteau, brosse toi les dents, etc (je vous laisse remplir les etc!...)" avec pour seul résultat du chouinage et des questions à la gomme et l'air hyper inspiré... "Pourqwwoooiiii faut s'laver les dents maman????"(Ça fait la 30 000 ème fois qu'il me pose la question, entre autre hein, et que j'y répond dc, je ne peux que soupirer et faire comme si il ne s'était rien passer), ben ça donne envie de le secouer afin qu'il finisse par entériner le fait que nous avons malgré tout un timing à respecter si on veut faire des trucs, Aaaaargh!!!!!! Et enfin, le fait de courir après Justinien pour lui changer une couche, lui mettre son manteau, lui éviter de se faire écrabouiller par une voiture car môsieur fait sa vie, ben ça met les nerfs en pelote en fin de journée. Voilà mes chères voisines!... Je pense aussi fort à vous au moment des repas... Ça hurle pas mal aussi hein, je suis d'accord avec vous.. Non, je ne bat pas mes enfants, je vous assure, c'est juste que bon.. Ils s'expriment parait il.. Oui, moi aussi mes chères voisines, j'aimerai qu'ils s'expriment autrement, j'entends bien... Entre Antonin qui s'invente des soucis, Jules qui plane et Justinien qui fait le mec indépendant et téméraire, j'avoue que très souvent, la situation ne laisse pas beaucoup de place au dialogue, surtout quand on combine tous ça en même temps... Mais sachez, chères voisines, que je ne lâche pas le morceau.
Donc voilà, j'en suis au point où je me demande encore une fois si je m'y prend bien, sûrement que non, au vu du résultat, mais bon... Bon, sinon au pire, je m'exile ailleurs avec eux, histoire de partager leur grand moments de communication avec d'autres...
Mais je suis quand même contente d'être à ma place et d'avoir mes enfants, après tout, ce sont les miens et les chats ne font pas des chiens (où l'inverse?...). Vogue matelot et dialoguons! Entre deux crises de nerfs...
Je ne sais pas si c'est le manque de pratique où quoi, mais je constate au bout de trois jours que je suis déjà usée par leurs vacances...
En plus Johan bosse tous les jours, se bagarre avec des très méchants (sur son lieu de travail hein, pas de panique...) qui me font très peur et il passe en comparution immédiate (en tant que témoins, calmons nous...), tout pour me rassurer... Et rien pour me seconder car il rentre complètement vidé, la tête remplie de trucs pas cool vu et entendu au « château de Shrek », bref, la joie, la folie, youpi...
Donc, moi, je suis en apnée depuis samedi, j'essaie de gérer mes trois bandits comme je peux et là, j'avoue que je manque soit de patience, soit de vitamines, soit de cours de parentalités parce que bonjour comme je m'énerve trop vite!... Alors mes voisines doivent se dire : "Puré (pour rester polies...) ça y est, les mômes de la mégère sont en vacances, elle va gueuler toute la journée, tsssss... "...
Sachez mesdemoiselles que je pense fort à vous quand ma voix monte en décibel et que je ne peux plus me retenir de hurler. Mais avouer que répéter 30 000 fois par jour "Antonin arrête de taper, tu peux communiquer autrement, blablabla..." et s'en prendre une sans la voir venir, ça donne la rage et envie de mordre. Rabâcher 30 000 fois par jour (aussi, oui, je compte... C'est pour garder le self contrôle), "Juuuules met tes chaussures, ton manteau, brosse toi les dents, etc (je vous laisse remplir les etc!...)" avec pour seul résultat du chouinage et des questions à la gomme et l'air hyper inspiré... "Pourqwwoooiiii faut s'laver les dents maman????"(Ça fait la 30 000 ème fois qu'il me pose la question, entre autre hein, et que j'y répond dc, je ne peux que soupirer et faire comme si il ne s'était rien passer), ben ça donne envie de le secouer afin qu'il finisse par entériner le fait que nous avons malgré tout un timing à respecter si on veut faire des trucs, Aaaaargh!!!!!! Et enfin, le fait de courir après Justinien pour lui changer une couche, lui mettre son manteau, lui éviter de se faire écrabouiller par une voiture car môsieur fait sa vie, ben ça met les nerfs en pelote en fin de journée. Voilà mes chères voisines!... Je pense aussi fort à vous au moment des repas... Ça hurle pas mal aussi hein, je suis d'accord avec vous.. Non, je ne bat pas mes enfants, je vous assure, c'est juste que bon.. Ils s'expriment parait il.. Oui, moi aussi mes chères voisines, j'aimerai qu'ils s'expriment autrement, j'entends bien... Entre Antonin qui s'invente des soucis, Jules qui plane et Justinien qui fait le mec indépendant et téméraire, j'avoue que très souvent, la situation ne laisse pas beaucoup de place au dialogue, surtout quand on combine tous ça en même temps... Mais sachez, chères voisines, que je ne lâche pas le morceau.
Donc voilà, j'en suis au point où je me demande encore une fois si je m'y prend bien, sûrement que non, au vu du résultat, mais bon... Bon, sinon au pire, je m'exile ailleurs avec eux, histoire de partager leur grand moments de communication avec d'autres...
Mais je suis quand même contente d'être à ma place et d'avoir mes enfants, après tout, ce sont les miens et les chats ne font pas des chiens (où l'inverse?...). Vogue matelot et dialoguons! Entre deux crises de nerfs...
Cirque
Dans ses jeunes années, Johan a fait beaucoup de basket, encore du basket et rien que du basket, en bref, le basket c'était sa vie! En plus, il a fini par être un peu doué et un peu connu comme le loup blanc dans le secteur.
Pis un jour, Johan a passé le concours de surveillant pénitentiaire, l'a eut, est partit sur Paris et vous connaissez la suite. Donc, finito le basketos.
Depuis que nous sommes sur Angoulême, Johan a refait un peu de basket (mais pourquoi elle nous parle de cirque en titre?...) et nous l'avons un peu suivit. Jules et Antonin kiffe à mort le gymnase et le ballon de basket.
Et nous voici en septembre, avec, pour Jules, un choix d'activités parascolaire à faire : "Du basket, comme papa!!!!! Avec les autres enfants et mes baskets dans mon sac à dos!!!". Ok, moi gonflé à bloc par deux mois de vacances, même pas peur, je répond positivement à l'invitation de M. qui s'occupe des petits au basket à Ruelle. J'aiconfiance en M. et je pense qu'elle connait un peu Jules et connait ses difficultés. Quand à Johan, fier comme un coq, il balaye mes quelques doutes d'un : "mais oui, tu verra, pas besoin de savoir dribbler comme un Dieu pour être ailier, il est grand, c'est parfait, il y arrivera, tu verra, hé, c'est mon fils!"
Le jour de l'entrainement arrive, Johan emmène Jules qui lui n'en peux plus, il est trop méga content, il va faire du basket, comme papa, avec les autres enfants!
Et une heure et demie après, je récupère un Jules trop content, mais qui sent que quelque chose ne va pas et un Johan décomposé... Huuummm, réalité quand tu nous tiens... Ce jour là, Johan a fait en douze heures le chemin que moi j'ai fait en 6 mois concernant Jules.
Je comprend la déception, ce qu'il avait mis en Jules et l'évidence qui s'est enfin montré à lui (enfin...), d'anciens basketteur qui lui balance le "alors, il est où ton fils, elle est où ta relève??". Ce fut dur, très dur et j'ai encore le visage de Johan qui revient du gymnase avec Jules tout content tenant la main de son père et cette image est ... Douloureuse, très douloureuse. Mais là où je suis trop fière de Johan c'est qu'après ce sentiment de "il n'est pas fait pour le basket..." (Ben oui, je le savais et j epensai que tu le savais aussi! Pourquoi tu crois qu'on lui en fais faire? Pour qu'il soit avec d'autres enfants, dans le cadre d'un loisir, c'est un ENFANT, il a le droit, besoin de faire un truc qui lui plaise, lui fasse du bien, pas de devenir un deuxième Chadz) ben il a pris son téléphone (je rappelle pour ceux qui ne suivrait pas que Johan et le téléphone, c'est trop compliqué comme rapport!), ravalé sa fierté et appeler d'ancien potes de baskets pour voir si tel club pouvais accueillir Jules malgré ses particularités. Et il a enfin réussi à mettre ses propres mots sur les difficultés de Jules... Ca y est, on peut avancer.
Heu, je ne vous cache pas que ce fut compliqué, ça nous à pas mal brassé (mais aussi rapproché) cet épisode et moi, de voir qu'une chose aussi simple que de faire une activité parascolaire devenait si compliqué pour Jules, je l'ai très mal vécue. La rage, vraiment, parce que ce que je vois se profiler pour Jules ne me plais pas, mais pas du tout...
"Ben oui, mais nous n'avons pas les structures pour accueillir votre fils..." (gniagnia, genre, il est boulet... C'est moi le boulet, pas lui!) "Faut lui faire faire du cheval!!! c'est super pour les enfants comme Jules!!" (mais oui, parce qu'il existe des kits -cheval-méthode ABA-blabla...pour les enfants comme Jules... Sauf qu'il n'existe qu'un Jules, le mien et que le cheval, ça le gonfle royal, lui il veut courir avec les autres enfants, jouer, bref, faire partie d'un groupe, le canasson, ça le saoûle...)
Et là, quand tout commençais à s'écrouler, que Jules voyait bien que le basket, il pouvait faire une croix dessus, tadam!!!!!!! A deux cent mètres de notre home sweet home, il y à l'université populaire qui propose différents ateliers. Et, un atelier cirque pour les petits! Puré, ni une ni deux, je vole, je courre (sans même rien demander à jules, bouh, mère indigne que je suis!!) jusqu'au bureau de l'U.P et, je paye direct, ouf, voilà, il est inscrit (c'est les premiers qui payent qui gagnent!), il a sa place! (oui, j'ai quand même préalablement téléphoner à la responsable en expliquant one more time Jules et cela ne posait aucun problèmes sauf que les places sont hyper limitées et qu'elle ne sait pas si il en reste sur Ruelle)
Et ben c'est super parce que Jules à oublier le basket et fait du cirque tous les samedi matin, avec des copains, pas besoin de voitures, si Johan bosse, c'est pas galère du tout, c'est en face de chez moi et pour le moment, Jules vit très bien ces séances et s'éclate! elle est pas belle la vie? "Maman, j'aime le ciqre (ouai, pas facile à prononcer)je m'amuse bien avec tous les copains!!!". Et cela complète parfaitement le rikikiminisculos travail de la psychomotricienne. Ben oui, une heure par semaine en groupe, ça va pas faire avancer le schmilblick
Par contre, c'est un tout petit peu compliqué d'emmener Jules avec ses frères qui eux aussi sont très attiré par les gros ballons et tapis rouges, bonjour l'ambiance quand je laisse Jules.. Antonin hurle à mort qu'il veut faire du cirque aussi et Justinien tente le salto arrière pour sortir de mes bras, youhou!... Imaginez le regard des autres parents qui amène leur progéniture si calme...
Pis un jour, Johan a passé le concours de surveillant pénitentiaire, l'a eut, est partit sur Paris et vous connaissez la suite. Donc, finito le basketos.
Depuis que nous sommes sur Angoulême, Johan a refait un peu de basket (mais pourquoi elle nous parle de cirque en titre?...) et nous l'avons un peu suivit. Jules et Antonin kiffe à mort le gymnase et le ballon de basket.
Et nous voici en septembre, avec, pour Jules, un choix d'activités parascolaire à faire : "Du basket, comme papa!!!!! Avec les autres enfants et mes baskets dans mon sac à dos!!!". Ok, moi gonflé à bloc par deux mois de vacances, même pas peur, je répond positivement à l'invitation de M. qui s'occupe des petits au basket à Ruelle. J'aiconfiance en M. et je pense qu'elle connait un peu Jules et connait ses difficultés. Quand à Johan, fier comme un coq, il balaye mes quelques doutes d'un : "mais oui, tu verra, pas besoin de savoir dribbler comme un Dieu pour être ailier, il est grand, c'est parfait, il y arrivera, tu verra, hé, c'est mon fils!"
Le jour de l'entrainement arrive, Johan emmène Jules qui lui n'en peux plus, il est trop méga content, il va faire du basket, comme papa, avec les autres enfants!
Et une heure et demie après, je récupère un Jules trop content, mais qui sent que quelque chose ne va pas et un Johan décomposé... Huuummm, réalité quand tu nous tiens... Ce jour là, Johan a fait en douze heures le chemin que moi j'ai fait en 6 mois concernant Jules.
Je comprend la déception, ce qu'il avait mis en Jules et l'évidence qui s'est enfin montré à lui (enfin...), d'anciens basketteur qui lui balance le "alors, il est où ton fils, elle est où ta relève??". Ce fut dur, très dur et j'ai encore le visage de Johan qui revient du gymnase avec Jules tout content tenant la main de son père et cette image est ... Douloureuse, très douloureuse. Mais là où je suis trop fière de Johan c'est qu'après ce sentiment de "il n'est pas fait pour le basket..." (Ben oui, je le savais et j epensai que tu le savais aussi! Pourquoi tu crois qu'on lui en fais faire? Pour qu'il soit avec d'autres enfants, dans le cadre d'un loisir, c'est un ENFANT, il a le droit, besoin de faire un truc qui lui plaise, lui fasse du bien, pas de devenir un deuxième Chadz) ben il a pris son téléphone (je rappelle pour ceux qui ne suivrait pas que Johan et le téléphone, c'est trop compliqué comme rapport!), ravalé sa fierté et appeler d'ancien potes de baskets pour voir si tel club pouvais accueillir Jules malgré ses particularités. Et il a enfin réussi à mettre ses propres mots sur les difficultés de Jules... Ca y est, on peut avancer.
Heu, je ne vous cache pas que ce fut compliqué, ça nous à pas mal brassé (mais aussi rapproché) cet épisode et moi, de voir qu'une chose aussi simple que de faire une activité parascolaire devenait si compliqué pour Jules, je l'ai très mal vécue. La rage, vraiment, parce que ce que je vois se profiler pour Jules ne me plais pas, mais pas du tout...
"Ben oui, mais nous n'avons pas les structures pour accueillir votre fils..." (gniagnia, genre, il est boulet... C'est moi le boulet, pas lui!) "Faut lui faire faire du cheval!!! c'est super pour les enfants comme Jules!!" (mais oui, parce qu'il existe des kits -cheval-méthode ABA-blabla...pour les enfants comme Jules... Sauf qu'il n'existe qu'un Jules, le mien et que le cheval, ça le gonfle royal, lui il veut courir avec les autres enfants, jouer, bref, faire partie d'un groupe, le canasson, ça le saoûle...)
Et là, quand tout commençais à s'écrouler, que Jules voyait bien que le basket, il pouvait faire une croix dessus, tadam!!!!!!! A deux cent mètres de notre home sweet home, il y à l'université populaire qui propose différents ateliers. Et, un atelier cirque pour les petits! Puré, ni une ni deux, je vole, je courre (sans même rien demander à jules, bouh, mère indigne que je suis!!) jusqu'au bureau de l'U.P et, je paye direct, ouf, voilà, il est inscrit (c'est les premiers qui payent qui gagnent!), il a sa place! (oui, j'ai quand même préalablement téléphoner à la responsable en expliquant one more time Jules et cela ne posait aucun problèmes sauf que les places sont hyper limitées et qu'elle ne sait pas si il en reste sur Ruelle)
Et ben c'est super parce que Jules à oublier le basket et fait du cirque tous les samedi matin, avec des copains, pas besoin de voitures, si Johan bosse, c'est pas galère du tout, c'est en face de chez moi et pour le moment, Jules vit très bien ces séances et s'éclate! elle est pas belle la vie? "Maman, j'aime le ciqre (ouai, pas facile à prononcer)je m'amuse bien avec tous les copains!!!". Et cela complète parfaitement le rikikiminisculos travail de la psychomotricienne. Ben oui, une heure par semaine en groupe, ça va pas faire avancer le schmilblick
Par contre, c'est un tout petit peu compliqué d'emmener Jules avec ses frères qui eux aussi sont très attiré par les gros ballons et tapis rouges, bonjour l'ambiance quand je laisse Jules.. Antonin hurle à mort qu'il veut faire du cirque aussi et Justinien tente le salto arrière pour sortir de mes bras, youhou!... Imaginez le regard des autres parents qui amène leur progéniture si calme...
Régime
Oui.. et oui... Pour la première fois de ma vie, je me suis engagée sur le chemin plus que tortueux de la reprise en main de mon body et je suis au régime (aargh...).
Alors pourquoi cet article, parce que jusque là, rien de transcendant, trois enfants, mère au foyer, je complète le tableau (en plus des poissons rouge et du chien) en tentant vaille que vaille de récupérer un corps digne de moi même... Je fais le régime Dudu, sauf que faut arrêter!...
Alors à écouter les gens, c'est super, tu n'es pas fatigué, t'as la patate, tu maigris, tu n'a pas faim, tu n'es pas lassé, bref, tu revis. Mouai... Alors pas faim, on est d'accord (et encore...) mais bon, c'est comme tous les régimes du monde, c'est hyper chiant et il n'y a rien de magique là dedans. Faire gaffe à ce que je mange, comment je le mange, prévoir un repas pour moi, un pour Johan et un pour les moustiques, franchement, ça frise la folie dans ma cuisine! Bonjour l'ambiance repas... quand je pense à ce que m'avait vanté une cops sur ce régime ("c'est géniiiiaaaaal, tu revis, te ressens ton corps changé, tu redécouvre des saveurs inconnues, blablaaaaaaaaaa", c'est surtout que t'a pas le choix que de te raccrocher à ce que tu peux, les saveurs (puré, mon empire pour une bonne sauce vinaigrette) et te convaincre que mmmmmmhhh, c'est bon le poisson-basilic-citron-et-rien-d'autre)... je vais finir par croire qu'elle touche des royalties...
j'ai trouvé ce super article dans le magazine "Elle", il n'y à pas longtemps, trop bien et tellement vrai!
Alors sinon, oui, j'ai perdue du poids (impressionant... Sauf que je suis d'une humeur de dogue.. Surtout quand je fais des pizzas au reste de la famille...), non ce n'est pas facile et faut arrêter de nous faire croire que c'est le régime miracle. Ce régime est comme tous les régimes, hyper chiant et hyper lourdingue (Johan a les larmes aux yeux quand il me voit manger mes surimis et mes tranches de jambons, ouarf!)
Donc en fait, depuis que j'en ai marre de faire le régime (c'est à dire depuis le début...) ben je me suis mise à la piscine afin de pouvoir remanger normalement sans reprendre ce que j'ai perdue.. Pour le moment ça le fait!
Alors pourquoi cet article, parce que jusque là, rien de transcendant, trois enfants, mère au foyer, je complète le tableau (en plus des poissons rouge et du chien) en tentant vaille que vaille de récupérer un corps digne de moi même... Je fais le régime Dudu, sauf que faut arrêter!...
Alors à écouter les gens, c'est super, tu n'es pas fatigué, t'as la patate, tu maigris, tu n'a pas faim, tu n'es pas lassé, bref, tu revis. Mouai... Alors pas faim, on est d'accord (et encore...) mais bon, c'est comme tous les régimes du monde, c'est hyper chiant et il n'y a rien de magique là dedans. Faire gaffe à ce que je mange, comment je le mange, prévoir un repas pour moi, un pour Johan et un pour les moustiques, franchement, ça frise la folie dans ma cuisine! Bonjour l'ambiance repas... quand je pense à ce que m'avait vanté une cops sur ce régime ("c'est géniiiiaaaaal, tu revis, te ressens ton corps changé, tu redécouvre des saveurs inconnues, blablaaaaaaaaaa", c'est surtout que t'a pas le choix que de te raccrocher à ce que tu peux, les saveurs (puré, mon empire pour une bonne sauce vinaigrette) et te convaincre que mmmmmmhhh, c'est bon le poisson-basilic-citron-et-rien-d'autre)... je vais finir par croire qu'elle touche des royalties...
j'ai trouvé ce super article dans le magazine "Elle", il n'y à pas longtemps, trop bien et tellement vrai!
Alors sinon, oui, j'ai perdue du poids (impressionant... Sauf que je suis d'une humeur de dogue.. Surtout quand je fais des pizzas au reste de la famille...), non ce n'est pas facile et faut arrêter de nous faire croire que c'est le régime miracle. Ce régime est comme tous les régimes, hyper chiant et hyper lourdingue (Johan a les larmes aux yeux quand il me voit manger mes surimis et mes tranches de jambons, ouarf!)
Donc en fait, depuis que j'en ai marre de faire le régime (c'est à dire depuis le début...) ben je me suis mise à la piscine afin de pouvoir remanger normalement sans reprendre ce que j'ai perdue.. Pour le moment ça le fait!
Mariage!
De ma copine Pauline! Bon, pour quelques lectrices de ce blog, cet article ne sera pas un scoop, vu qu'elles étaient avec moi!
Ça s'annonçait mal quand même, au départ... Déjà, ça faisait un mois que j'essayais désespérément de me trouver une tenue et la conclusion : trois grossesses rapprochées ça donne plus aucuns vêtements qui fait un peu habillé... Bien, bien bien... Déjà ça, ça me gonfle costaud parce que j'ai envie d'être mignonnette, de me faire plaisir et je n'ai pas du tout envie de me sentir frustré sur ce terrain là. J'ai donc dégainé mon téléphone, mis en place mon petit réseau social avec Edith (qui m'a trop fais rire avec ses tenues et ses essayages via internet!), Laeticia, Maryline, Tatiana, et abusé de : "tu met quoi twoi???????" "p'tain, il y a rien chez Zahroun (Genre.. Où plutôt, rien qui me va...). Bref, J-5, j'ai trouvée une robe, me manque plus que les chaussures car celles que j'avais ont disparu ds le triangle des Bermudes qui s'est crée dans notre grenier...
J-3, j'ai tout.. TOUT, le pied!! La tenue, ok, le programme du week end est aux petits oignons, j'ai rendu ma copie à temps pour le cadeau des mariés (un livre de cuisine écrits par notre petit groupe de copines... Oui, j'ai participé à l'écriture d'un livre de cuisine, ne tombez pas par terre, tout arrive!), tout roule!! Sauf que...
Justinien a de la fièvre... Restons zen, allons chez le doc, RAS, ce n'est rien de méchant, respirons, oui, je ferai la fête ce week end avec mon chewi-chewi!
J-2... Antonin a deux ENORMES ganglions dans le cou... Gloups... Docteur... Prise de sang... Suspicion d'oreillons mais on fait un bilan sanguin pour les oreillons et pour le reste.. Ceux qui me connaissent savent que là, on est sur un terrain carrément miné pour moi. Je suis morte de trouille, file à la prise de sang et me démène comme une taré pour avoir les premiers résultats le soir même... Résultats arrivent, j'ai perdu deux kilos en une aprem, fais suer toutes mes copines (merci d'ailleurs pour votre soutien les filles et pour en pas m'avoir prise pour une folle dingue) et... Aucun résultats alarmants...
Bon, là, vraiment, mais vraiment, faut que je parte au mariage de Fred et Pauline parce que là, j'en ai gros! Je me suis bien fait flippé mais je réussit à mettre au placard mes angoisses (jusqu'à lundi...). Nous avons donc collé Jules à l'école le vendredi matin, Justinien en halte garderie et Antonin avec Papy et mamie (venus exprès pour les garder, mouin mouin, je vous aime!) et zou, on s'arrache (Johan et moi) rejoindre Edith et Nico à Toulouse (avec une petite ambiance "vacances j'oublie tout, plus rien à faire du tout, nananann ça c'est super nannana folie légère...").
Autant vous dire que nous avons largement profiter de ce week end sans enfants, juste nous deux et nos amis, c'était trop cool!!!!

Un week end plein de rires, de décontraction, de retrouvailles (avec Marie, Vincent, Claire et J.C), de rencontres, d'émotions (l'apparition de Pauline, Fred, Jules et Félix dans la carriole c'était vraiment frissonnant d'émotion, c'était trop, mais trop... trop beau, trop eux!), d'alcool (ça le fait quand j'appelle mes parents le dimanche matin la voix toute enrouée...), de délires de djeuns lycéens en dortoirs(je ne peux pas citer, je suis sous secret diplomatique) de musique, de délires, de lâcher prise, bref, un moment entre parenthèse, avec des gens simples, tranquilles, supers!

Edith, en pleine crise existentielle : "Je met mon manteau où non? Et mes chaussures, les roses où les grises?..." Oui, nous avions trois paires de chaussures (qui étaient à claire, vous suivez?) dans la voiture et oui, Edith a changé trois fois de chaussures avant que les mariés se disent oui!

Fred, Pauline, Jules et Félix juste après la passage "mairie", jolie, trop jolie famille (et trop sympas).

Force est de constater que c'est chaud de garder la pose avec un Félix dans les bras (tiens, un kick dans la tête de jules... Ce qui n'empêche pas Pauline de nous péter un sourire à tomber par terre!)
D'autres photos ici (Merci Edith! On peut voir Claire et sa magnifique tenue, une photos des trois braves et Pauline, bref des moments du week end!). Perso, j'ai vite lâcher l'AN, heureusement que tout le monde n'a pas fait comme moi...
Merci à Pauline et Fred de nous avoir invités à passer ce moment avec eux. On a été trop heureux d'être là, de partager cet instant. Mon seul regret : ne pas avoir pu profiter plus de Pauline ce week end là, mais on peux comprendre qu'elle était plus que overbookée. Encore merci et surtout : Vive les mariés!!!!!!!!!!!!!!!!!! (et trop canon votre maison, c'est fou!!)
Ça s'annonçait mal quand même, au départ... Déjà, ça faisait un mois que j'essayais désespérément de me trouver une tenue et la conclusion : trois grossesses rapprochées ça donne plus aucuns vêtements qui fait un peu habillé... Bien, bien bien... Déjà ça, ça me gonfle costaud parce que j'ai envie d'être mignonnette, de me faire plaisir et je n'ai pas du tout envie de me sentir frustré sur ce terrain là. J'ai donc dégainé mon téléphone, mis en place mon petit réseau social avec Edith (qui m'a trop fais rire avec ses tenues et ses essayages via internet!), Laeticia, Maryline, Tatiana, et abusé de : "tu met quoi twoi???????" "p'tain, il y a rien chez Zahroun (Genre.. Où plutôt, rien qui me va...). Bref, J-5, j'ai trouvée une robe, me manque plus que les chaussures car celles que j'avais ont disparu ds le triangle des Bermudes qui s'est crée dans notre grenier...
J-3, j'ai tout.. TOUT, le pied!! La tenue, ok, le programme du week end est aux petits oignons, j'ai rendu ma copie à temps pour le cadeau des mariés (un livre de cuisine écrits par notre petit groupe de copines... Oui, j'ai participé à l'écriture d'un livre de cuisine, ne tombez pas par terre, tout arrive!), tout roule!! Sauf que...
Justinien a de la fièvre... Restons zen, allons chez le doc, RAS, ce n'est rien de méchant, respirons, oui, je ferai la fête ce week end avec mon chewi-chewi!
J-2... Antonin a deux ENORMES ganglions dans le cou... Gloups... Docteur... Prise de sang... Suspicion d'oreillons mais on fait un bilan sanguin pour les oreillons et pour le reste.. Ceux qui me connaissent savent que là, on est sur un terrain carrément miné pour moi. Je suis morte de trouille, file à la prise de sang et me démène comme une taré pour avoir les premiers résultats le soir même... Résultats arrivent, j'ai perdu deux kilos en une aprem, fais suer toutes mes copines (merci d'ailleurs pour votre soutien les filles et pour en pas m'avoir prise pour une folle dingue) et... Aucun résultats alarmants...
Bon, là, vraiment, mais vraiment, faut que je parte au mariage de Fred et Pauline parce que là, j'en ai gros! Je me suis bien fait flippé mais je réussit à mettre au placard mes angoisses (jusqu'à lundi...). Nous avons donc collé Jules à l'école le vendredi matin, Justinien en halte garderie et Antonin avec Papy et mamie (venus exprès pour les garder, mouin mouin, je vous aime!) et zou, on s'arrache (Johan et moi) rejoindre Edith et Nico à Toulouse (avec une petite ambiance "vacances j'oublie tout, plus rien à faire du tout, nananann ça c'est super nannana folie légère...").
Autant vous dire que nous avons largement profiter de ce week end sans enfants, juste nous deux et nos amis, c'était trop cool!!!!
Un week end plein de rires, de décontraction, de retrouvailles (avec Marie, Vincent, Claire et J.C), de rencontres, d'émotions (l'apparition de Pauline, Fred, Jules et Félix dans la carriole c'était vraiment frissonnant d'émotion, c'était trop, mais trop... trop beau, trop eux!), d'alcool (ça le fait quand j'appelle mes parents le dimanche matin la voix toute enrouée...), de délires de djeuns lycéens en dortoirs(je ne peux pas citer, je suis sous secret diplomatique) de musique, de délires, de lâcher prise, bref, un moment entre parenthèse, avec des gens simples, tranquilles, supers!
Edith, en pleine crise existentielle : "Je met mon manteau où non? Et mes chaussures, les roses où les grises?..." Oui, nous avions trois paires de chaussures (qui étaient à claire, vous suivez?) dans la voiture et oui, Edith a changé trois fois de chaussures avant que les mariés se disent oui!
Fred, Pauline, Jules et Félix juste après la passage "mairie", jolie, trop jolie famille (et trop sympas).
Force est de constater que c'est chaud de garder la pose avec un Félix dans les bras (tiens, un kick dans la tête de jules... Ce qui n'empêche pas Pauline de nous péter un sourire à tomber par terre!)
D'autres photos ici (Merci Edith! On peut voir Claire et sa magnifique tenue, une photos des trois braves et Pauline, bref des moments du week end!). Perso, j'ai vite lâcher l'AN, heureusement que tout le monde n'a pas fait comme moi...
Merci à Pauline et Fred de nous avoir invités à passer ce moment avec eux. On a été trop heureux d'être là, de partager cet instant. Mon seul regret : ne pas avoir pu profiter plus de Pauline ce week end là, mais on peux comprendre qu'elle était plus que overbookée. Encore merci et surtout : Vive les mariés!!!!!!!!!!!!!!!!!! (et trop canon votre maison, c'est fou!!)
La blonde
Tout le monde connait le sketch de Gad Elmaleh sur le blond (pour ceux qui auraient vécut dans un monastère Tibetain depuis 10 ans et qui ne connaissent donc pas ce sketch mythique, le voici ici).
Je ne pensais pas, mais voui, c'est pas qu'une blague, le phénomène "Le blond" existe... j'en côtoie une à l'école, une blonde , une vraie, une qui énerve...
Grande, un bon mètre quatre vingt, toute fine, mais pas maigre hein, le style naturel et sportif, jamais l'air trop fatigué (juste un petit peu parfois pour faire style genre"c'est pas facile tout les jours"... Mouai...), sourire éclatant, l'air trop sympa, qui connait tout le monde et que tout le monde connait. Bon, jusque là, je me rassure en me disant que ouai, elle a pas trois gosses, elle!!! elle peut être fraîche et tout sourire, avec sa démarche sportive et aérienne (dis la fille qui se traine des valises sous les yeux depuis 5 ans, qui bien souvent n'a pas le temps de se coiffer le matin et qui fait voler ses enfants en les tenant par la mains car même en habitant à 200 mètres de l'école, on est régulièrement en retard...)...
Sauf qu'en fait, je comprend (et je vois) qu'elle a trois gosses, deux beaux garçons blonds, style skateboarder, à l'aise avec tous le monde et qui poussent le bouchon a sauter tous les deux une classe parce que vraiment, c'est "finger in the noise" le CM1... (et toi tu galère alors que les tiens sont jute en petite et grande section et tu prie pour qu'il passe dans la classe supérieure...)
Et il y à aussi la petite P. qui est... blonde aussi, belle comme un cœur, une vraie poupée et dont tous les garçons de grande section sont amoureux... La blonde a toujours une maman qui se propose pour lui garder sa poupée pendant qu'elle emmène ses deux surfers d'Hawaï en herbe à leurs diverses séances parascolaires (genre baskets, skate board, VTT où je ne sais quoi d'autre encore). Toujours une maman pour inviter un de ses rejetons à dormir chez elle avec sa progéniture, bref la famille "blond" a déjà une activité sociale parfaite. Oui, parfaite est le mot exacte...
Donc en fait, c'est vraiment vrai Gad, le phénomène "Le blond" existe vraiment et quand on tombe dessus, c'est chaud... Et énervant... Vas y, comment elle m'énerve...
Je ne pensais pas, mais voui, c'est pas qu'une blague, le phénomène "Le blond" existe... j'en côtoie une à l'école, une blonde , une vraie, une qui énerve...
Grande, un bon mètre quatre vingt, toute fine, mais pas maigre hein, le style naturel et sportif, jamais l'air trop fatigué (juste un petit peu parfois pour faire style genre"c'est pas facile tout les jours"... Mouai...), sourire éclatant, l'air trop sympa, qui connait tout le monde et que tout le monde connait. Bon, jusque là, je me rassure en me disant que ouai, elle a pas trois gosses, elle!!! elle peut être fraîche et tout sourire, avec sa démarche sportive et aérienne (dis la fille qui se traine des valises sous les yeux depuis 5 ans, qui bien souvent n'a pas le temps de se coiffer le matin et qui fait voler ses enfants en les tenant par la mains car même en habitant à 200 mètres de l'école, on est régulièrement en retard...)...
Sauf qu'en fait, je comprend (et je vois) qu'elle a trois gosses, deux beaux garçons blonds, style skateboarder, à l'aise avec tous le monde et qui poussent le bouchon a sauter tous les deux une classe parce que vraiment, c'est "finger in the noise" le CM1... (et toi tu galère alors que les tiens sont jute en petite et grande section et tu prie pour qu'il passe dans la classe supérieure...)
Et il y à aussi la petite P. qui est... blonde aussi, belle comme un cœur, une vraie poupée et dont tous les garçons de grande section sont amoureux... La blonde a toujours une maman qui se propose pour lui garder sa poupée pendant qu'elle emmène ses deux surfers d'Hawaï en herbe à leurs diverses séances parascolaires (genre baskets, skate board, VTT où je ne sais quoi d'autre encore). Toujours une maman pour inviter un de ses rejetons à dormir chez elle avec sa progéniture, bref la famille "blond" a déjà une activité sociale parfaite. Oui, parfaite est le mot exacte...
Donc en fait, c'est vraiment vrai Gad, le phénomène "Le blond" existe vraiment et quand on tombe dessus, c'est chaud... Et énervant... Vas y, comment elle m'énerve...
Mariage
En ce moment, je suis en train de transférer toutes mes photos de notre ancien ordi sur notre nouvel ordi. Bon, c'est quelque chose que nous aurions du faire depuis au moins.... Au moins ça... fidèle à nous même nous sommes!
Bref, je suis en train de reclasser, de revoir tout plein de photos de moi, (avant mes enfants la vache!!!!) de nous, de Jules, Antonin et bref, je suis retombée sur les photos de notre mariage! Oui, il paraît que Johan et moi nous sommes mariés un jour... Il me semble même que c'était un 7 juin 2008... Un mariage rikiki avec en bonus une Sév ronde comme un ballon.
J'avoue que je ne garde pas un souvenir inoubliable de ce mariage, le seul moment fort étant celui où nous nous sommes dit "oui" et embrassé à la mairie (pendant qu'un de nos deux garçons cherchait à aller voir ailleurs si il y était...). Mais où étaient les cloches qui sonnent à la volée, les pétales de roses qui nous retombent dessus, la séance photo qui dure des heures alors qu'on a trop la dalle??? Et où était mon parrain, ma marraine, tantes et oncles, cousins, cousines?... Où était ma jolie robe?... Ma séance coiffure et maquillage?...
Et oui, j'ai du faire le deuil du mariage de mes rêves et très égoïstement, ce ne fut pas facile. La preuve en est que nous aurions déjà du être marié à la naissance de Jules et que j'ai annulé deux mois avant car je ne pouvais pas imaginer une seule minute me marier sans ma famille autour de moi (et la fête qui va avec comme dans mes souvenirs d'enfance, avec les oncles qui roulent sous la table en fin de nuit et qui racontent n'importe quoi, les enfants qui dansent alors qu'ils n'en peuvent plus, être tous ensemble quoi...).
Mais bon, la vie étant ainsi faite, nous avons donc fait le choix (aaaargh...)de nous marier en tout petit rikiki minisculos comité. Pas de robes, pas de séance coiffure, pas d'oncles qui roule sous la table, et pas de marraine et de parrain (encore moins de mémé ou de mamie... re aaaaargh...) mais un respect d'une certaine logique au sein de notre couple : devenir mari et femme, chose qui était plus qu'évident pour nous. Porter le nom de Johan (et ce que cela implique sentimentalement parlant bien sûr) me semblait en fin de compte le plus important dans tout ça même si j'aurai aimé un peu plus de comment dire... De rêve? De magie et de féerie? Non... Juste un mariage tout simple, à la campagne, avec une jolie robe toute simple mais qui me plaise, ma famille, une salle que nous aurions galérer à décorer nous même, le fameux vin d'honneur où j'aurai pu parader un peu, faire ma belle et faire plein de "blablapatipata" avec mon verre de champagne que je n'aurai pas bu car ça me rend malade. Et la soirée de fiesta où chacun aurait pu s'amuser et profiter de notre union officiel! Et le nettoyage de la salle le lendemain avec partage des restes entre les convives. Ben ouai, ça paraît tout nase, mais moi, c'est un truc comme ça que j'aurai aimé... Parce que je suis sûre et certaine que nous aurions tous beaucoup rigolé!
Non, mais franchement!! Johan, au lieu de se prendre une murge, à servit le buffet froid dans notre appart tout pourri de Fleury!!! Bref, il nous reste quand même de jolies photos.



Ces trois dernières photos qui prouvent bien que se marier et s'occuper de ses gosses, c'est pas hyper glamour... ben oui, nous aurions du rentré accroché l'un à l'autre Johan et moi, en train de se sourire béatement.. Au lieu de ça, la dure réalité de la vie s'est imposée : nos enfants sont encore bien jeunes pour pouvoir assimilé le concept du mariage (et ce qui va avec...) et comme on les aime très fort, ben on fait avec...



Bon, cette année nous avons plein de mariage en perspective (ami(es), cousin, etc...) donc une énorme perspective de vivre par procuration une vraie fiesta de mariage!
Bref, je suis en train de reclasser, de revoir tout plein de photos de moi, (avant mes enfants la vache!!!!) de nous, de Jules, Antonin et bref, je suis retombée sur les photos de notre mariage! Oui, il paraît que Johan et moi nous sommes mariés un jour... Il me semble même que c'était un 7 juin 2008... Un mariage rikiki avec en bonus une Sév ronde comme un ballon.
J'avoue que je ne garde pas un souvenir inoubliable de ce mariage, le seul moment fort étant celui où nous nous sommes dit "oui" et embrassé à la mairie (pendant qu'un de nos deux garçons cherchait à aller voir ailleurs si il y était...). Mais où étaient les cloches qui sonnent à la volée, les pétales de roses qui nous retombent dessus, la séance photo qui dure des heures alors qu'on a trop la dalle??? Et où était mon parrain, ma marraine, tantes et oncles, cousins, cousines?... Où était ma jolie robe?... Ma séance coiffure et maquillage?...
Et oui, j'ai du faire le deuil du mariage de mes rêves et très égoïstement, ce ne fut pas facile. La preuve en est que nous aurions déjà du être marié à la naissance de Jules et que j'ai annulé deux mois avant car je ne pouvais pas imaginer une seule minute me marier sans ma famille autour de moi (et la fête qui va avec comme dans mes souvenirs d'enfance, avec les oncles qui roulent sous la table en fin de nuit et qui racontent n'importe quoi, les enfants qui dansent alors qu'ils n'en peuvent plus, être tous ensemble quoi...).
Mais bon, la vie étant ainsi faite, nous avons donc fait le choix (aaaargh...)de nous marier en tout petit rikiki minisculos comité. Pas de robes, pas de séance coiffure, pas d'oncles qui roule sous la table, et pas de marraine et de parrain (encore moins de mémé ou de mamie... re aaaaargh...) mais un respect d'une certaine logique au sein de notre couple : devenir mari et femme, chose qui était plus qu'évident pour nous. Porter le nom de Johan (et ce que cela implique sentimentalement parlant bien sûr) me semblait en fin de compte le plus important dans tout ça même si j'aurai aimé un peu plus de comment dire... De rêve? De magie et de féerie? Non... Juste un mariage tout simple, à la campagne, avec une jolie robe toute simple mais qui me plaise, ma famille, une salle que nous aurions galérer à décorer nous même, le fameux vin d'honneur où j'aurai pu parader un peu, faire ma belle et faire plein de "blablapatipata" avec mon verre de champagne que je n'aurai pas bu car ça me rend malade. Et la soirée de fiesta où chacun aurait pu s'amuser et profiter de notre union officiel! Et le nettoyage de la salle le lendemain avec partage des restes entre les convives. Ben ouai, ça paraît tout nase, mais moi, c'est un truc comme ça que j'aurai aimé... Parce que je suis sûre et certaine que nous aurions tous beaucoup rigolé!
Non, mais franchement!! Johan, au lieu de se prendre une murge, à servit le buffet froid dans notre appart tout pourri de Fleury!!! Bref, il nous reste quand même de jolies photos.

Ces trois dernières photos qui prouvent bien que se marier et s'occuper de ses gosses, c'est pas hyper glamour... ben oui, nous aurions du rentré accroché l'un à l'autre Johan et moi, en train de se sourire béatement.. Au lieu de ça, la dure réalité de la vie s'est imposée : nos enfants sont encore bien jeunes pour pouvoir assimilé le concept du mariage (et ce qui va avec...) et comme on les aime très fort, ben on fait avec...
Bon, cette année nous avons plein de mariage en perspective (ami(es), cousin, etc...) donc une énorme perspective de vivre par procuration une vraie fiesta de mariage!
Vélo!!!
Ouai, ça y est!!! Jules a un vélo, un vrai, avec le casque et les petites roues (qu'il n'a pas du tout l'intention d'enlever, ça va pas non!)
Bon, ok, pour le commun des mortels, c'est carrément pas original et tout simplement balo. A l'âge où les enfants sont justement en train d'enlever leurs petites roues, notre Jules lui, commence juste a avoir envie d'en faire et pédaler. Aaah, pédaler... Un grand rêve, limite utopique, que d'imaginer notre petite famille en ballade à vélo, vu que justement, Jules ne savait pas pédaler jusqu'à présent... Mais il nous à agréablement surpris quand à la fin des vacances, il nous a demandé très clairement un vélo, avec le casque et les petites roues.
Ni une, ni deux, réunion budgétaire avec Johan, ok, direction Décathloum (en priant très fort pour qu'un vélo convienne à Jules, c'est à dire qu'il soit à sa taille, mais qu'on puisse encore y mettre des petites roues, c'était pas gagné...) entre hommes (Johan et Jules). Et tadam!!!! Les voilà de retour avec un magnifique vélo bleu et rouge et le casque et les petites roues, tout y est, ouf! et Jules est content comme tout! (et ses frères complètement hystériques à la vue du nouveau vélo, qui va vite devenir l'Objet de convoitise, genre...)
Et voilà Jules peut enfin faire la course avec Antonin, qui lui a un vélo sans pédales depuis un petit moment (d'ailleurs, faudrait qu'on pense à fixer les pédales à présent...) et envisager de faire la course avec les copains (aïe, là, j'ai peur qu'il soit déçue, mais enfin bon, pour le moment le problème ne se pose pas trop, il n'a pas de copains...).
Je ne vous cache pas que ce n'est pas simple, étant hypotonique, il pédale doucement, à tendance à très vite paniquer si le vélo n'avance pas ("mon chéri, c'est toi qui fait avancer le vélo, pas l'inverse..."), son côté angoissé ressort à fond (son vélo est à lui, entendez par là qu'il fait partit de lui, dc l'idée qu'une voiture puisse l'écrabouiller le met dans un état de stress, le pauvre)et surtout, les petites roues peuvent parfois se révéler traitresses sur des trottoirs un peu penchés etc... Bref, ce n'est pas un grand coureur cycliste, mais, MAIS : il est trop content!!!!!!! Et ça, c'est trop génial et sans prix.

Il adore se balader avec son vélo, faire semblant d'aller au quick avec son frère, me dire 20 000 fois pendant la ballade qu'il faut qu'on achète un petit siège pour Justinien et un vélo pour papa pour que tout le monde se promène en vélo et du coup arrête de s'autostimuler avec les feuilles mortes par terre, puisqu'il pédale et regarde sa route...

Et moi, ben moi, je savoure tout simplement la vision de mes petits bonhommes qui pédalent ensemble, font du vélo, chacun à leur manière et je me dit que c'est super le vélo...

"Hé papa, moi aussi je veux un vélo, vas y... Je te transperce avec mon épée sinon..."
Bon, ok, pour le commun des mortels, c'est carrément pas original et tout simplement balo. A l'âge où les enfants sont justement en train d'enlever leurs petites roues, notre Jules lui, commence juste a avoir envie d'en faire et pédaler. Aaah, pédaler... Un grand rêve, limite utopique, que d'imaginer notre petite famille en ballade à vélo, vu que justement, Jules ne savait pas pédaler jusqu'à présent... Mais il nous à agréablement surpris quand à la fin des vacances, il nous a demandé très clairement un vélo, avec le casque et les petites roues.
Ni une, ni deux, réunion budgétaire avec Johan, ok, direction Décathloum (en priant très fort pour qu'un vélo convienne à Jules, c'est à dire qu'il soit à sa taille, mais qu'on puisse encore y mettre des petites roues, c'était pas gagné...) entre hommes (Johan et Jules). Et tadam!!!! Les voilà de retour avec un magnifique vélo bleu et rouge et le casque et les petites roues, tout y est, ouf! et Jules est content comme tout! (et ses frères complètement hystériques à la vue du nouveau vélo, qui va vite devenir l'Objet de convoitise, genre...)
Et voilà Jules peut enfin faire la course avec Antonin, qui lui a un vélo sans pédales depuis un petit moment (d'ailleurs, faudrait qu'on pense à fixer les pédales à présent...) et envisager de faire la course avec les copains (aïe, là, j'ai peur qu'il soit déçue, mais enfin bon, pour le moment le problème ne se pose pas trop, il n'a pas de copains...).
Je ne vous cache pas que ce n'est pas simple, étant hypotonique, il pédale doucement, à tendance à très vite paniquer si le vélo n'avance pas ("mon chéri, c'est toi qui fait avancer le vélo, pas l'inverse..."), son côté angoissé ressort à fond (son vélo est à lui, entendez par là qu'il fait partit de lui, dc l'idée qu'une voiture puisse l'écrabouiller le met dans un état de stress, le pauvre)et surtout, les petites roues peuvent parfois se révéler traitresses sur des trottoirs un peu penchés etc... Bref, ce n'est pas un grand coureur cycliste, mais, MAIS : il est trop content!!!!!!! Et ça, c'est trop génial et sans prix.
Il adore se balader avec son vélo, faire semblant d'aller au quick avec son frère, me dire 20 000 fois pendant la ballade qu'il faut qu'on achète un petit siège pour Justinien et un vélo pour papa pour que tout le monde se promène en vélo et du coup arrête de s'autostimuler avec les feuilles mortes par terre, puisqu'il pédale et regarde sa route...
Et moi, ben moi, je savoure tout simplement la vision de mes petits bonhommes qui pédalent ensemble, font du vélo, chacun à leur manière et je me dit que c'est super le vélo...
"Hé papa, moi aussi je veux un vélo, vas y... Je te transperce avec mon épée sinon..."
Soyons originaux!!!
Et parlons de la rentrée...
En première position : Jules! Qui rentre chez les grands, en grande section donc... Bon, c'est pas facile et pas simple. Changement de classe, de maîtresse, d'Atsem, bref, pas simple. On couple ça avec un changement de structure parrallèle (il quitte le CAMSP pour intégrer l'hôpital de jour tous les vendredi matin)et on obtient un Jules qui veut tout faire comme il faut mais c'est pas facile, mais pas du tout... Bref, restons calme et comme il me dit, avec sa manière si particulière et trop mimi de parler "t'inquiète pas ma chérie (j'suis morte de rire!), ça va aller, c'est un peu difficile mais ça va aller." P'tit père... Bon ça c'était aujourd'hui parce qu'hier c'était pas ça du tout. Il n'a pas du tout participer, pas voulu manger de gâteaux, ni boire de l'eau et le soir, pendant la séance debrieffing il a conclut par un "Je veux pas être un grand, je veux être un moyen... " Entendez par là qu'il veut retrouver le cocoon rassurant de sa classe de l'année dernière. Voilà, donc vous l'aurez tous compris, début pas simple mais Jules a beaucoup de ressources. Qui a dit que l'école c'était facile? Bon, moi, va falloir que je m'attèle à mettre la maitresse de Jules en contact avec le CMP, prendre un rv avec elle (elle avait l'air un peu désarmé la pauvre hier...) pour parler de Jules, comment il fonctionne etc.. C'est le tarif, c'est ce qui fait le charme de Jules mais je sens poindre en moi le petit découragement si particulier quand il s'agit de Jules et l'école, c'est tellement compliqué...
Deuxième position : Antonin qui lui est dans les startings blocks depuis.... un an!... Le souci c'est qu'il fait une rentré décalée donc n'est pas rentré jeudi mais vendredi et n'y retourne que jeudi prochain (Ca va nous donner un lion en cage la semaine prochaine, ça va être sympa...).
Alors rentré sur les chapeaux de roues! Lui qui se réveille régulièrement à 6h30, ce jour là, c'est moi qui le réveille à 7h30... Petit déj pris sans discussions, habillage ok, brossage de dents ok, Antonin prêt a 8h00 "On y va va maman, on y va?". Voilà, donc je l'emmène à l'école (qu'il connait très bien pour y avoir ammener Jules tous les matins l'année dernière), où plutôt il m'ammène à l'école. On arrive dans sa classe, il pose ses affaires, rentre dans la classe et un bisou pour moi, va voir sa maitresse (qui est trop mimi), son atsem (la même que Jules l'année dernière, elle est super!) et ciao maman! Un petit bisou par la fenêtre de l'école et voili voilou. Il a passé une super matinée, veut rester à la cantine et retourne en courant l'après midi pour aller y faire la sieste. Je suis resté un peu au portail pour regarder et je vois mon bonhomme d'Antonin qui harcèle un petit garçon en porteur pour qu'il le lui prête.. Ok, il se débrouille trèèèèèèèèèès bien sans moi et c'est parfait. Super rentrée pour Antonin!!
Photos à l'appui : juste avant de partir à l'école et dans sa classe.




Et enfin en troisième position, Justinien : je ne veux pas le mettre en halte garderie, je ne sais pas pourquoi, mais j'accroche pas. Donc, il ira le vendredi toute la journée chez ma copine Tatiana qui est assistante maternelle et c'est très bien comme ça. Adaptation cette semaine! A mon sens, c'est ce qui correspond le mieux au profil de Justinien. Je ne voulais pas qu'il ne voit que moi pendant sa dernière année avant l'école mais je ne voulais pas le mettre en Halte garderie, instinct de maman (quel bel alibi n'est ce pas?). Voilà, donc début d'une grande aventure aussi pour lui...
Bilan : aller chercher mes enfants à l'école avec Justinien est carrément horrible, il ne fait que hurler pour aller dans la classe et me fout la honte, si si, j'vous jure! Antonin se croit chez lui à l'école donc se ballade partout pendant que j'essaie de debrieffer avec la maitresse de Jules. C'est une atsem qui me le ramène, re-la honte (ben oui, je ne vois que mes enfants qui font ça...). Et moi, ben j'ai bien du mal à parler de choses importantes avec l'une où l'autre maitresse quand mes autres enfants me font n'importnawak!!! LA HONTE!!!!!!!!!!!!! (comment ils font les autres parents pour que leurs enfants ne bougent pas d'un poil?...)
Sinon, au risque de passer pour une mauvaise maman - mais ceux qui me connaissent sauront ce que je veux dire - j'avoue apprécier la rentrée d'Antonin et sa facilité. Le voir papoter avec les autres enfants, parler avec sa maitresse, bref, le voir si bien dans ses baskets à l'école, me fait un bien fou... Ben oui, ce n'est pas "mal" de penser que oui, pour lui au moins, les choses serons peut être plus simples, différentes mais plus simple. Cela n'enlève en rien l'interêt que je porte à Antonin mais oui, cela me fait du bien d'avoir une rentrée "normale".
En ce qui concerne Jules, nous savons que le changement est très dur pour lui, donc patience est le maitre mot, rassurons un peu mais sans en faire trop et restons vigilants...
la rentrée c'est cool aussi pour retrouver des connaissances et papoter un peu, je suis en progrès, je reste au parc après l'école pour donner le goûter aux enfants et du coup, parler avec des mamans (pour pouvoir mieux les critiquer après, mouahah, je suis horrible!)... Et puis surtout, j'ai mon vendredi à moi!J'ai juste Jules à emmener et rechercher au CMP le vendredi matin (il mange là bas en plus), mais c'est tout! Antonin reste à la cantine et Justinien chez Tatiana! A moi donc la reprise en main de MA vie de Sév et je me lance dans la recherche de quelque chose (formation, concours, bref...) afin de préparer ma rentrée à moi qui aura lieu l'an prochain... Encore une autre page à tourner...
En première position : Jules! Qui rentre chez les grands, en grande section donc... Bon, c'est pas facile et pas simple. Changement de classe, de maîtresse, d'Atsem, bref, pas simple. On couple ça avec un changement de structure parrallèle (il quitte le CAMSP pour intégrer l'hôpital de jour tous les vendredi matin)et on obtient un Jules qui veut tout faire comme il faut mais c'est pas facile, mais pas du tout... Bref, restons calme et comme il me dit, avec sa manière si particulière et trop mimi de parler "t'inquiète pas ma chérie (j'suis morte de rire!), ça va aller, c'est un peu difficile mais ça va aller." P'tit père... Bon ça c'était aujourd'hui parce qu'hier c'était pas ça du tout. Il n'a pas du tout participer, pas voulu manger de gâteaux, ni boire de l'eau et le soir, pendant la séance debrieffing il a conclut par un "Je veux pas être un grand, je veux être un moyen... " Entendez par là qu'il veut retrouver le cocoon rassurant de sa classe de l'année dernière. Voilà, donc vous l'aurez tous compris, début pas simple mais Jules a beaucoup de ressources. Qui a dit que l'école c'était facile? Bon, moi, va falloir que je m'attèle à mettre la maitresse de Jules en contact avec le CMP, prendre un rv avec elle (elle avait l'air un peu désarmé la pauvre hier...) pour parler de Jules, comment il fonctionne etc.. C'est le tarif, c'est ce qui fait le charme de Jules mais je sens poindre en moi le petit découragement si particulier quand il s'agit de Jules et l'école, c'est tellement compliqué...
Deuxième position : Antonin qui lui est dans les startings blocks depuis.... un an!... Le souci c'est qu'il fait une rentré décalée donc n'est pas rentré jeudi mais vendredi et n'y retourne que jeudi prochain (Ca va nous donner un lion en cage la semaine prochaine, ça va être sympa...).
Alors rentré sur les chapeaux de roues! Lui qui se réveille régulièrement à 6h30, ce jour là, c'est moi qui le réveille à 7h30... Petit déj pris sans discussions, habillage ok, brossage de dents ok, Antonin prêt a 8h00 "On y va va maman, on y va?". Voilà, donc je l'emmène à l'école (qu'il connait très bien pour y avoir ammener Jules tous les matins l'année dernière), où plutôt il m'ammène à l'école. On arrive dans sa classe, il pose ses affaires, rentre dans la classe et un bisou pour moi, va voir sa maitresse (qui est trop mimi), son atsem (la même que Jules l'année dernière, elle est super!) et ciao maman! Un petit bisou par la fenêtre de l'école et voili voilou. Il a passé une super matinée, veut rester à la cantine et retourne en courant l'après midi pour aller y faire la sieste. Je suis resté un peu au portail pour regarder et je vois mon bonhomme d'Antonin qui harcèle un petit garçon en porteur pour qu'il le lui prête.. Ok, il se débrouille trèèèèèèèèèès bien sans moi et c'est parfait. Super rentrée pour Antonin!!
Photos à l'appui : juste avant de partir à l'école et dans sa classe.
Et enfin en troisième position, Justinien : je ne veux pas le mettre en halte garderie, je ne sais pas pourquoi, mais j'accroche pas. Donc, il ira le vendredi toute la journée chez ma copine Tatiana qui est assistante maternelle et c'est très bien comme ça. Adaptation cette semaine! A mon sens, c'est ce qui correspond le mieux au profil de Justinien. Je ne voulais pas qu'il ne voit que moi pendant sa dernière année avant l'école mais je ne voulais pas le mettre en Halte garderie, instinct de maman (quel bel alibi n'est ce pas?). Voilà, donc début d'une grande aventure aussi pour lui...
Bilan : aller chercher mes enfants à l'école avec Justinien est carrément horrible, il ne fait que hurler pour aller dans la classe et me fout la honte, si si, j'vous jure! Antonin se croit chez lui à l'école donc se ballade partout pendant que j'essaie de debrieffer avec la maitresse de Jules. C'est une atsem qui me le ramène, re-la honte (ben oui, je ne vois que mes enfants qui font ça...). Et moi, ben j'ai bien du mal à parler de choses importantes avec l'une où l'autre maitresse quand mes autres enfants me font n'importnawak!!! LA HONTE!!!!!!!!!!!!! (comment ils font les autres parents pour que leurs enfants ne bougent pas d'un poil?...)
Sinon, au risque de passer pour une mauvaise maman - mais ceux qui me connaissent sauront ce que je veux dire - j'avoue apprécier la rentrée d'Antonin et sa facilité. Le voir papoter avec les autres enfants, parler avec sa maitresse, bref, le voir si bien dans ses baskets à l'école, me fait un bien fou... Ben oui, ce n'est pas "mal" de penser que oui, pour lui au moins, les choses serons peut être plus simples, différentes mais plus simple. Cela n'enlève en rien l'interêt que je porte à Antonin mais oui, cela me fait du bien d'avoir une rentrée "normale".
En ce qui concerne Jules, nous savons que le changement est très dur pour lui, donc patience est le maitre mot, rassurons un peu mais sans en faire trop et restons vigilants...
la rentrée c'est cool aussi pour retrouver des connaissances et papoter un peu, je suis en progrès, je reste au parc après l'école pour donner le goûter aux enfants et du coup, parler avec des mamans (pour pouvoir mieux les critiquer après, mouahah, je suis horrible!)... Et puis surtout, j'ai mon vendredi à moi!J'ai juste Jules à emmener et rechercher au CMP le vendredi matin (il mange là bas en plus), mais c'est tout! Antonin reste à la cantine et Justinien chez Tatiana! A moi donc la reprise en main de MA vie de Sév et je me lance dans la recherche de quelque chose (formation, concours, bref...) afin de préparer ma rentrée à moi qui aura lieu l'an prochain... Encore une autre page à tourner...
Résumé des vacances
Alors après avoir bien débrieffer avec ma mère, vu les photos, constater les incroyables progrès des enfants, je peux affirmer qu'ils ont passer de très, très bonnes vacances.
Alors merci Papy et Mamie d'avoir offert ces magnifiques vacances à Jules et Antonin, qui nous parlent encore des Montgolfières, des moustiques qui piquent, des mouches qui font des câlins (O-o...), de la moissonneuse batteuse et du tracteur et de la remorque, les vaches, les promenades, le toboogan vert, la tyrolienne bref, que du bonheur! Je suis super contente et heureuse de voir que mes enfants ont vécu des moments géniaux avec leurs grands parents qui ont remplis leur rôles à merveilles.
Nous avons retrouvés des enfants la tête pleine de bonheur, l'oeil vif et plein de choses à raconter!
Quelques photos en vrac prisent par mes parents afin d'attester du bien être de ma progéniture (mouarf!)






Journée géniale dans un parc d'attraction près de chez plus où et où nous pouvons constater qu'il n'y a pas que les petits qui se sont éclatés!





Accro branche! J'ai failli tomber par terre en voyant les photos! Mon Antonin trop à l'aise, qui a carrément évoluer dans son élément (rappelez vous, il aime trop avoir la tête en bas, grimper, mettre la tête sous l'eau...) et Jules, contre toute attente à non seulement réussit à faire le parcours malgré certaines angoisses mais avec un plaisir réel!!



Journée cheval (où sont ils? C'est peut être pas cette journée?...) bref, éclate totale, bagarre en règle, chippage de frite (j't'en prends, j't'en donne...), tout qui va bien.


Relax Max chez grand mamie et ses éternels géraniums qui se font à présent arroser par Antonin (avant, c'était ma soeur et moi, la roue tourne) et Jules qui a bien compris que la bergère, c'est cool pour faire du glandouillage. Et vive les gaufrettes de grand mamie et les bonbons de mémé Alice!
Et pendant ce temps, Justinien :

Travaille avec ses parents dans leur futur "home sweet home"

Et en à marre de sa mère qui ne comprend pas qu'il a faim, donc, se débrouille tout seul avec le pain plus que dur et qui doit être donné aux canards... Je l'ai retrouvé comme ça dans la cuisine, ça faisait 20 bonne minutes que je ne l'avais plus en visuel et pour cause.
Et pour finir, retour sur Angoulême en mode cocooning (dans l'espoir fou qu'ils s'endorment vite, il est 20h30, ils ne dormirons qu'à 00h00 et des bananes...)


Encore merci Papy et Mamie pour ces supers vacances!!!!!!!
Alors merci Papy et Mamie d'avoir offert ces magnifiques vacances à Jules et Antonin, qui nous parlent encore des Montgolfières, des moustiques qui piquent, des mouches qui font des câlins (O-o...), de la moissonneuse batteuse et du tracteur et de la remorque, les vaches, les promenades, le toboogan vert, la tyrolienne bref, que du bonheur! Je suis super contente et heureuse de voir que mes enfants ont vécu des moments géniaux avec leurs grands parents qui ont remplis leur rôles à merveilles.
Nous avons retrouvés des enfants la tête pleine de bonheur, l'oeil vif et plein de choses à raconter!
Quelques photos en vrac prisent par mes parents afin d'attester du bien être de ma progéniture (mouarf!)
Journée géniale dans un parc d'attraction près de chez plus où et où nous pouvons constater qu'il n'y a pas que les petits qui se sont éclatés!
Accro branche! J'ai failli tomber par terre en voyant les photos! Mon Antonin trop à l'aise, qui a carrément évoluer dans son élément (rappelez vous, il aime trop avoir la tête en bas, grimper, mettre la tête sous l'eau...) et Jules, contre toute attente à non seulement réussit à faire le parcours malgré certaines angoisses mais avec un plaisir réel!!
Journée cheval (où sont ils? C'est peut être pas cette journée?...) bref, éclate totale, bagarre en règle, chippage de frite (j't'en prends, j't'en donne...), tout qui va bien.
Relax Max chez grand mamie et ses éternels géraniums qui se font à présent arroser par Antonin (avant, c'était ma soeur et moi, la roue tourne) et Jules qui a bien compris que la bergère, c'est cool pour faire du glandouillage. Et vive les gaufrettes de grand mamie et les bonbons de mémé Alice!
Et pendant ce temps, Justinien :
Travaille avec ses parents dans leur futur "home sweet home"
Et en à marre de sa mère qui ne comprend pas qu'il a faim, donc, se débrouille tout seul avec le pain plus que dur et qui doit être donné aux canards... Je l'ai retrouvé comme ça dans la cuisine, ça faisait 20 bonne minutes que je ne l'avais plus en visuel et pour cause.
Et pour finir, retour sur Angoulême en mode cocooning (dans l'espoir fou qu'ils s'endorment vite, il est 20h30, ils ne dormirons qu'à 00h00 et des bananes...)
Encore merci Papy et Mamie pour ces supers vacances!!!!!!!
Encore un annif!!!
Celui de ma p'tite boulette, mon bébé à moi pour encore un petit peu de temps, mon roudoudou d'amour, mon tit père Justinien!
Nous avons donc soufflé ses deux bougies chez papy et mamie, où nous avions retrouvé Jules et Antonin qui y avaient passés quatre semaines pleines. Grand mamie et Mémé Alice étaient présente, c'était trop cool!
Ce ne fut pas simple, Justinien devait réapprendre à partager ses parents avec ses deux frangins, gérer les inquiétudes de sa mère (comme d'hab) suite à la découverte d'une petite boule au bas ventre (qui se révélera une petite boule de graisse, ouf...), bref, pas facile.
Ça nous à donner un bonhomme qui fait la tronche qd arrive son gâteau d'annif, mais qui fut super content de se rendre compte que c'était lui la star du jour.
Force est de constater que Justinien grandit et vite!!! Mon tout petit bébé si doux dans mon ventre, si parfait pendant ses premiers mois, comme si il sentait que maman n'était pas au top de sa forme... A présent c'est un petit bonhomme qui parle, s'affirme, pique des colères affreuses (et la nuit c'est sympa...), joue à fond avec ses frangins et sait parfaitement dans quel monde il est. Il est trop!!! Mon p'tit dernier... celui qui me confirme que nous pourrions faire 10 enfants, pas un ne serait pareil (et là, j'entends tout le monde en choeur "Et heureusement, ça serait triste sinon!!". Oui, mais ce serait aussi plus simple! Je plaisante!...)
Allez, des photos pour le plaisir des yeux :

Soufflage de bougie, sous la haute assistance d'Antonin

La joie de découvrir ses cadeaux (sous la pression des grands...)

Et la tronche d'Antonin (le pauvre...) qui ne comprend pas pourquoi, mais pourquoi le monde est si injuste (ben oui, il est coincé entre l'annif fin juillet de Jules et celui de Justinien...)

La grande mode des vacances apprise chez papy et mamie, "Boire un coup!" et cul sec et "tchin-tchin"!



Ouai, enfin Justinien a SON camion "Dinocco" (fan de "cars")et SON tracto pelle ROUGE (important ce détail) comme ses frangins qui du coup ne veulent plus le leurs...
Ce fut une journée sympa, très sympa et j'espère que l'année prochaine, je pourrais enfin poser sur la toile toutes les émotions qui ont accompagnés ton arrivée parmis nous, mais là, c'est encore trop frais. Bon anniversaire Justinien! Je t'aime fort comme l'infini...
Nous avons donc soufflé ses deux bougies chez papy et mamie, où nous avions retrouvé Jules et Antonin qui y avaient passés quatre semaines pleines. Grand mamie et Mémé Alice étaient présente, c'était trop cool!
Ce ne fut pas simple, Justinien devait réapprendre à partager ses parents avec ses deux frangins, gérer les inquiétudes de sa mère (comme d'hab) suite à la découverte d'une petite boule au bas ventre (qui se révélera une petite boule de graisse, ouf...), bref, pas facile.
Ça nous à donner un bonhomme qui fait la tronche qd arrive son gâteau d'annif, mais qui fut super content de se rendre compte que c'était lui la star du jour.
Force est de constater que Justinien grandit et vite!!! Mon tout petit bébé si doux dans mon ventre, si parfait pendant ses premiers mois, comme si il sentait que maman n'était pas au top de sa forme... A présent c'est un petit bonhomme qui parle, s'affirme, pique des colères affreuses (et la nuit c'est sympa...), joue à fond avec ses frangins et sait parfaitement dans quel monde il est. Il est trop!!! Mon p'tit dernier... celui qui me confirme que nous pourrions faire 10 enfants, pas un ne serait pareil (et là, j'entends tout le monde en choeur "Et heureusement, ça serait triste sinon!!". Oui, mais ce serait aussi plus simple! Je plaisante!...)
Allez, des photos pour le plaisir des yeux :
Soufflage de bougie, sous la haute assistance d'Antonin
La joie de découvrir ses cadeaux (sous la pression des grands...)
Et la tronche d'Antonin (le pauvre...) qui ne comprend pas pourquoi, mais pourquoi le monde est si injuste (ben oui, il est coincé entre l'annif fin juillet de Jules et celui de Justinien...)
La grande mode des vacances apprise chez papy et mamie, "Boire un coup!" et cul sec et "tchin-tchin"!
Ouai, enfin Justinien a SON camion "Dinocco" (fan de "cars")et SON tracto pelle ROUGE (important ce détail) comme ses frangins qui du coup ne veulent plus le leurs...
Ce fut une journée sympa, très sympa et j'espère que l'année prochaine, je pourrais enfin poser sur la toile toutes les émotions qui ont accompagnés ton arrivée parmis nous, mais là, c'est encore trop frais. Bon anniversaire Justinien! Je t'aime fort comme l'infini...
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